‹ Théorie mécanique de la chaleurChapitre 23 sur 61 · V CL · texte numérisé non relu

V CL

Si Ton connaît Tattraction au contact^ ces relations donnent le coefficient de dilatation à volume constant: pour le sulfure de carbone, par exemple, on trouve ai = o^oo38. La question in- Terse se résout avec la même facilité ; mais il ne faut pas perdre de vue que la différence très-petite a, — a est connue avec peu de précision.

L'atlraction au contact dans un gaz peut encore être obtenue au moyen de Téquation (190) ; par exemple, on a pour lavapeur de mercure a = 2,0 et dans les circonstances normales A =0,0013x6,976; il en résulte

A=:0,OOOl63-

Conclusion. — En résumé il existe, même en écartant les résultats douteux qu^il sera facile de modifier plus tard, trop de vérifications de la première loi pour qu'on puisse refuser de l'admettre comme certaine surtout si l'on considère que les

écarts sont en général de — seulement alors que les valeurs de

c* varient de i à 2 5oo.

La seconde loi est moins bien établie ; son exactitude est cependant fort difficile à contester après tout ce qui précède.

La quantité a A» ou A se présente sous trois aspects différents; j'ai fait voir qu'avec un choix convenable desuniléS; le nombre qui la représente exprime :

10 la dérivée du travail interne,

2*» l'attraction au contact,

3<> le travail de désagrégation totale.

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