TA*. T
*== — ^: c'est une vérification de la seconde loi. Quoiqu'il
'^'y ait pas d'oxygène dans Tammoniaque, je rapproche cette ^^bstance des corps précédents afin de montrer un exemple ^G plus des répulsions de l'azote à distances très-petites rem- Plcicées par des attractions un peu avant le rapprochement ^^trême qui a lieu dans les combinaisons.
Chloruration de Thydrogène, H* Cl* = 73. — MM. Favre et SilbermanYï ont trouvé que la formation de 78 grammes d'acide chlorhydrique produit 47*'^',566, c'est-à-dire 4^ Th. Il faut en conclure que, dans le chlore ordinaire, les atomes sont combinés 3 à 3, et Ton est conduit à Téquaiion
6nTS'-^nTH=:4wTH;
d'où
TS = ^Th,
nouvel exemple de la loi des multiples.
Chloruration du zinc, Z*n CF = i36,d. — D'après MM. Favre et Silbermann la chaleur produite pendant la formation de i3ft'',5 de chlorure de zinc est ioi«»ï,4- H en résulte
6n Ta -l-nTza= 101,4.
Le nombre 101,4 est trop fort, car il renferme la chaleur latente du chlore; il est donc probable qu'on a
Tel T Zn *H»
Chloruration du fer. — On trouve de même
6nT5'. + nTF. = 99,4 avec TS' = Th.
Chloruration du plomb, — On a pour le plomb 6nTâ+nTpL = 89,o avec Tâ = TH.
Chloruration de l'argent, Ag CP = 287. — La formation d^ 287 grammes de chlorure d'argent donne 69«*',6.Si, pourl'ar^ gent, e = io8, l'explication est encore la même, mais il fau^ admettre une grande erreur expérimentale en moins. Si oH suppose e = 2i6, il en résulte
3nT«=69,6 et T5', = 2T„.
ins celte hypothèse, Toxydation de Targent doit être expliaée autrement qu'on ne Ta vu plus haut, on a alors
2nTS6-l-nTo= 12,226 avec t% = o,
Chloruration du cuivre, C'uCl'. — Pour 71 grammes de hlore on a 58«»',6, et Ton en conclut
6nTSL4-nTcu = 58,6 avec T?„ = iTH.
Chloruration du potassiumy K'CP. — Pour 71 grammes de -hlore on obtient 220^^,6 ; il en résulte ^
6nT2 + nTK= 202,6 avec T^' = 3Th.
Chloruration du sodium, Na*Cl*. — Pour 71 grammes de chlore on a i89«*',8, et Ton en conclut
6nTS'. + nÎN. = 189,8 avec TJ'. = 3Th.
Je ne crois pas utile de pousser plus loin cette première étude^ qui laisse sans doute beaucoup à désirer. Elle rend plus probable, dans quelques corps simples, l'existence de groupes atoniiques, que d'autres faits indiquaient déjà, et il est possible que cela conduise plus lard à rendre compte des modiflcalions allotropiques qu'on observe dans ces éléments, ainsi que des changements qu'elles produisent probablement dans les chaleurs de combinaison.
Actions molécnlalres (snlte).