Si(i
i.Soi
4,ï34ia
4,.84ai
4,683oo
4,'84ai
4,G83oo
La moyenne des valeurs de (jH-r;) est 2,71 ; é
inférieure de — à !a force de réunion 2,85 indiquée plus
Cela tient, comme il a été dit, aui frémissements du fi cette circonstance, qui amène la transformation d'une ce quantité de travail en cbaleur, se préaente surtout lorsc force capillaire conduit le dyaemètre, ainsi que le pro
ACTIONS MOLÉCULAIRES (SUITE). ^i
'S valeurs du travail des résistances passives qui sont plus l'andes de deux en deux dans les groupes appartenant à une lême expérience. Le dernier jour, nous avons obtenu un peu
lus d'approximation, — au lieu de -75» à cause de Thabilude
î lire vite.
En ce qui concerne les variations de surface des lames glyriques, on peut considérer le théorème fondamental comme riflé expérimentalement; nous ne nous attendions même s à obtenir de suite une telle approximation avec un premier pareil destiné d'abord uniquement à servir de modèle pour ^ faire construire un aulre après quelques expériences préables.
Troisième série d'expériences. — La disposition adoplée dans
seconde série ne peut servir que pour les liquides donnant
îs lames. Dans le cas général il faut la changer. En voici une
ui convient pour un liquide quelconque.
Une lame de bois horizontale^ représentée au cinquième dans
^ fiç* 271 est assujettie à tourner autour d'un axe A exactement
erlical. En F, elle porte un fil d'acier roide dont le bout
loigné de Taxe décrit une circonférence de 3i8,5 de rayon ;
c'est cette extrémité qu'on relie, au moyen d'un long fil fin et flexible, avec le dynemètre, comme dans la série précédente. En BC, DE se trouvent appliquées contre le bois, dont l'épaisseur est lo millimètres, deux lames métalliques fixées par des vis de pression après qu'on a mis leurs bords inférieurs dans un même plan horizontal, ce dont on s'assure au moyen d'une surface mercijrielle en équilibre. Sur ces bords se trouve tendu un morceau de toile de coton qui présente une surface plane sans aspérités notables. Un vase rectangulaire V peu profond, et qui monte et descend à volonté sans que son ouverture cesse d'être horizontale, est placé au-dessous et réglé de manière à ce que Tétofie tendue touche la surface du liquide qui le remplit. Pendant les oscillations du balancier, le contact a lieu sur une étendue qui varie à chaque instant, ce qui entraîne un gain ou une dépense de travail que le dynemètre fait connaître. Les expériences et les calculs se font comme dans les cas précédents, mais il importe de ne pas laisser une distance appréciable entre la surface du liquide dans le vase et la surface de l'étoffe, parce qu'alors un travail dû au poids du liquide soulevé, positif pour une oscillation et négatif pour l'oscillatioD suivante, se joindrait au travail capillaire et en altérerait la valeur.
De l'autre côté de l'axe se trouvent une autre lame d'étoffe
B'C^D^E^ et un autre vase V^ ; la surface mise à nu pendant
une oscillation est donc quadruple d'un trapèze ayant pour
hauteur 56 millimètres. Sa base moyenne est distante de Taxe
de 86 millimètres; elle se déduit du chemin parcouru par l'ei-
trémité de la tige F en multipliant par la fraction » ^ y> et ce
dlO,5
chemin lui-même se déduit de af+a en multipliant parla
485 5 fraction ^ ' > dont le numérateur estja distance du point d'attache du dynemètre à la ligne des couteaux. On a donc pour
ACTIONS MOLÉCULAIRES (sUITE).
US
travail calculé
et l'équation (228) devient ici, en se rappelant que 7,5 est la valeur de F pour.Feaa qui a été le premier liquide essayé,
Trois expériences ont été faites et reproduites chacune plusieurs fois; dans le cas d'un défaut de concordance toujours léger^ on prenait la moyenne. Yoici les résultats obtenus en prenant pour écart initial 71 :
La moyenne des valeurs de a^ — a±8 est i6,45, et la constance de ce nombre indiquée par la théorie se manifeste dans la limite des erreurs d'expériences.
Ayant été pris ensuite 82 pour écart initial, on a obserré douze oscillations après avoir brûlé le Ql, et on a obtenu les scarts successifs qui suivent :
a'— «zbS
Ayec 92 pour écart initial, on a obtenu : a=92, 72, 85, 64, 76, 56, 68, 47» 60, 39, 5i, 3i.
a' — aztS
Le second et le troisième tableau donnent 16,42 et i6y pour moyennesdes valeurs de a^ — a ±^. La moyenne déflnili 16,44 diGTère de la valeur calculée 18,46 de 2,02, ou un p
moins de -. Eu égard aux difficultés de ce genre d'expérienc
et aux imperfections de nos appareils, ce résultat est satisf sant) et le théorème fondamental de la capillarité doilél
ACTIONS MOLiCULAIRES (SUITE). 245
considéré comme yériflé expérimentalement d'une manière directe.
L'alcool amylique^ le seul liquide que nous ayons^ après l'eau^ soumis à un examen analogue^ s'est montré difficilement maniable. Par des causes qui seront étudiées plus loin^ ce liquide sort du vase et se répand sur les supports avec assez de promptitude pour qu'il n'y ait lieu à compter sur des écarts successifs suffisamment approchés que pendant les deux ou trois premières oscillations. Même avec cette restriction^ les valeurs de a^— a ±:^ fournies par le dynemèlre ont été moins voisines
de la valeur calculée; l'erreur s'est élevée à ^ et quelquefois à ^;
elle a toujours été en moins^ comme on devait le prévoir d'après la nature de la cause.