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Mais développons d'abord mieux encore le principe en jeu
Nous avons pris nos trois gaz à zéro et à 0,76. A une autre
température T et à une autre pression P, la densité de ces gaz
serait
et par conséquent notre constante aurait pour valeur
const, = 0,01 4 jjo — 7^ — Hi; — ' 0,70 r
ou
p const. — 3,91076-
si nous prenons pour unité la pression atmosphérique au lieu de o'^j^ô. Il vient ainsi pour un autre gaz
d'où
A — ! ^ rk I nn(\
Supposons maintenant que nous ayons déterminé expérimentalement une valeur de A^ répondant à P et à T, et que cette valeur diffère de celle de A^ calculée. Cette différence ne pourra reposer que sur trois raisons, dont deux au moins sautent presque aux yeux.
1° Nous savons que, même dans les gaz les plus dilués, la pression externe P, la seule dont nous ayons la mesure et même la connaissance directes, n'est pourtant point la seule force qui, absolument parlant, fasse équilibre à la répulsion calorifique. A cette force s'ajoute toujours celle qui relève de l'attraction des atomes entre eux, de ce qu'on appelle Vattraction moléculaire, mais qui, dans les gaz à de faibles pressions (ou plutôt à de faibles densités, à de grandes dislances moléculaires), est simplement assez faible pour que nous puis-
sions ne pas y avoir égard. A^ étant la densité qui répondrait à P seul, la densité expérimentalement constatée A^ répondra en réalité aune pression totale (P -f- R), et nous aurons
d'où il résulte
et par conséquent