II
de la somme de force que représente l'attraction atomique, ces vapeurs sont des êlres absolument y?ci//J. Lorsque, au contraire, on se tient au point de vue où nous nous sommes placé dès le début de cette deuxième branche de la Thermodynamique, ces vapeurs, quoique physiquement impossibles (à zéro et à o"\76), prennent cependant un caractère rationnel et des plus clairs. Le volume spécifique
de la vapeur de carbone, le volume V = i : 2,883 1 = o, 34685 de la vapeur de soufre ne sont pas autre chose que ceux qii occuperait bien réellement, à zéro et à o™, 76, i kilogramme de ces corps, si la somme R, que nous avons appelée pression interne^ pouvait devenir nulle. Cette condition est une impossibilité physique, en ce sens qu'il nous est impossible de la remplir; mais elle est des plus claires, des plus correctes dans sa forme et n'a plus rien d'irrationnel.
Pour établir la loi- — = const. = o,oiZi333, nous avons
pris comme exemples les gaz qui nous ont donné
c^N = RN = const. — i5,
en d'autres termes, ceux qui obéissent à la loi de Mariotte non corrigée. Il nous est facile dès ce moment de prévoir quels sont ceux qui sembleront mettre en défaut la loi
— := const. = 0,014333.