VI
Desiderata théoriques et expérimentaux de la Physique moléculaire. Parallèle entre V Astronomie et la Physique. Avenir de la Physique moléculaire.
Nous avons vu à plusieurs reprises déjà, et notamment au § I, que l'une des raisons principales pour lesquelles la loi
(-J, et beaucoup d'autres lois de la Physique d'ailleurs
aussi, ne peuvent donner, pour le moment, que des approximations, c'est l'hétérogénéité du terme R désignant la somme des attractions internes des corps. Cette raison, qui repose sur Ja nature même des choses, n'est point la seule. Il en est d'autres très-nombreuses qui dérivent de l'insuffisance d'exactitude de certaines valeurs plus ou moins expérimentales qui entrent comme facteurs dans les équations. Ainsi, par exemple, dans l'équation générale"
P.-K=(P.-KK„)(I)(Ie-J) = (P..K,)(I)(^),
tout comme dans l'équation relative aux gaz et aux vapeurs
^ , rp„ + Ro)ro P=(P. + B.)(î)^-R.(^)