‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 56 sur 56 · II. a · texte numérisé non relu

II. a

donc craindre que les résultats numériques auxquels nou3 sommes arrivé ne soient entachés d'erreurs.

Bien que, dès le début de mes recherches, je me sois assuré que les incorrections qui peuvent résulter de l'emploi des valeurs de c,^ légèrement fautives en moins ou en plus sont noyées complètement dans les erreurs possibles et probables des expériences, je pense cependant bien faire en ne négligeant aucun détail pour élucider la grande et importante étude des moteurs à vapeur et pour ne laisser aucun doute dans l'esprit de mes lecteurs.

Au lieu de faire c = const., prenons pour cette variable la valeur trouvée par M. Regnault, ou

c = i + o , oooo4 f -f- o , oooooog t^.

En substituant (T — 272, 85) à /^, on a tout d'abord

c= I ,o56o884 — o, 00045 1 i3T-+- OjOooooogT*.

Les deux équations les plus importantes où nous ayons eu à employer la valeur incorrecte c= const. = c,„ sont, comme on se rappelle,

et

dans lesquelles {x désigne le' poids d'eau que représentent les parois métalliques en contact avec la vapeur et où, par conséquent, j- devient la valeur de la quantité de chaleur prise ou cédée à la vapeur pendant la détente et à chaque coup de piston.

En substituant à c„, la valeur correcte indiquée ci-dessus et ea. intégrant entre Tq et Tj, la première devient

(M + pi) [2 ,4317510g ^ +o,ooo45ii3(To— T,)

H- o, 00000045 (1J — TÎ)=-;^;

La seconde équation devient

q désignant, comme de coutume, la valeur de / cdt pour i kilo-

Jo

gramme d'eau.

Si, à l'aide de ces équations, nous déterminons Q dans les divers

cas où nous avions eu recours à la supposition c = const., nous

trouvons :

câl Cal

Page 27 Q = 1 2 , 1 7 au lieu de 1 2 , 27

Les erreurs, comme on voit, sont en résumé très-petites. En introduisant les nombres ainsi corrigés dans le restant des calculs, on arrive à des résultats qui tantôt s'éloignent, tantôt se rapprochent un peu plus de ceux qu'avait donnés l'expérience; mais les différences en plus ou en moins sont comprises largement entre les limites des fautes inhérentes à des expériences aussi difficiles.

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