‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 3)Chapitre 22 sur 74 · II. robft^rTallMi dlr<^cte · texte numérisé non relu

II. robft^rTallMi dlr<^cte

1® Compression de l'air

Joale.

2" Expansion de l’air

1 Id.

3" Frotleincnt de l'eau dans des tuyaux étroits

Id.

4° Frottement de l’eau par une roue h palette |

Premières expériences ;

Id.

Autres expériences

Id.

Dernières expériences trèssoigneuscmeiil exécutées {

Id.

5“ Frottement d'une roue à palettes dans le mercure

Id.

6" Frottement d’une plaque de fer dans le mercure

Id. 1

7* Frottement médiat des métaux. . . .

Valeur moyenne de la première série d’cxpérieuces

Bini. 1

Id.

Nouvelles expériences j

Id. I

400 et 450

8" Forage des métaux |

Id. 1

9° Détermination de la chaleur due au frottement à l'aide du calorimètre àj mercure '

Farr*.

10° Expériences sur la machine à va-^ peur 1

Bira.

11° Ecliauiïemcnt par le courant ma-!

gnéto-clcclrique !

Joolr.

12° Diminution de la production de, chaleur dans le circuit électrique, lorsque le courant produit du travail.. . . '

Id.

13° Idem !

Favre.

I4° Chaleur due aux courants électriques; équivalent électro-chimique de l’eau =0,009370. Résistance absolue.

■ïelKr.

Développement de chaleur par l’action du' zinc sur le sulfate de cuivre |

Favre et Silbcruano.

MÊTIIODK DE DETERMINATION

DOSSIÎES EiPCnmOTALES.

Mesure de ]:i force clcctro-motricc de la pile de Daniel , d’après la mesi

HÜsolue= 10258. IO 7

1 5“ Chaleur développée dans la pile de

Daniel

Force électro-motrice de lapiledeDanicl.

1C° Mesure de la résistance absolue.

Chaleur développée par l’unité absolue d’uu courant électrique dans un circuit dont la résistance est 1

OBSERVATEERS.

Equivalent

mi^ranlque.

A ces valeurs données par la Société de physique de Berlin, je joins celles que j'ai trouvées dans le cours des deux années 1 SCO et 18G1.

1“ Frottement de divers liquides dans l’appareil dyuamométriquo décrit page 55. Cet appareil consommait entre âOÜ et 350“ de travail par seconde.

Hniledc navette, huile de haleine, huile de cachalot, huile de schiste, benzine, eau.

Ecoulement de l’eau sous de très fortes

pressions par un tube mince

Ecrasement du plomb

3® Nombreuses expériences sur la machine à vapeur

4" Valeur calculée d’après les volumes

delà vapeur d’eau surchaufTéc

5° D’après l’e.vpansion de l’air dans le thermo-manomètre décrit page 68. 1 Valeur maxima impossible

Bosscha.

Joule.

Bossrha.

Weber.

Quiotos Icilins.

En faisant la révision des diirércnte.s expériences que j’ai faites pour déterminer 1 î^ valeur de l’Équivalent, et en éliminant celles qui me paraissent certainement fautives, soit parce que les conditions fondamentales exigées par la théorie n’ont pas été remplies , soit parce que les diflicultés de rexpérimeutatiou étaient trop grandes

pour autoriser une conclusion certaine , je m’arrôle à quatre nombres qui présentent le plus de garanties d’approximation :

Écrasement du plomb ;

Frottement de l’eau ;

Écoulement de l’eau ;

Forage du fer.

Les n« 1 et 4, comme on voit, sont presque semblables à la valeur que l’on tire de la formule de la vitesse du son. Ce dernier accord pourrait nous porter à adopter plutôt comme vrai le chilfre 424" 5 que les nombres 432" , ou 433" . Si cependant on remarque combien, dans la formule du son, il entre d’éléments divers dont la valeur numérique dépend aussi d’expériences fort difficiles, on attachera moins d’importance à cette concordance. S’il m’était permis ici de m’appuyer sur les soins tout particuliers que j’ai apportés à l’expérience sur le frottement de l’eau, et sur la concordance rigoureuse (0" , 5 prés) de six expériences, faites pourtant dans des conditions de vitesse, de température, etc., très différentes , je conclurais que c’est le nombre 432 qui est le plus correct. Sur le tableau qui précède, nous trouvons d’ailleurs le même nombre obtenu au moyen de [trocédés très différents , par M. Favre. Cependant comme c’est la valeur 425" qui a été adoptée par la plupart des auteurs qui ont écrit sur la théorie mécanic|ue de la chaleur, et comme ce chiffre diffère peu du précédent , c’est aussi celui dont je ferai usage dans tous les calculs numériques de cet ouvrage.

De tout l’ensemble des raisonnements et des nombreuses observations citées dans cette première partie découle une conürmation aussi satisfaisante et aussi radicale que possible de la première proposition de la théorie mécanique de la chaleur, posée en tète de ce chapitre.

Occupons nous maintenant de la seconde proposition qui est en elle-même aussi de la plus haute importance.

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