‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 3)Chapitre 63 sur 74 · CORPS · texte numérisé non relu

CORPS

cxpacitS calorifique

CHALEUR CONSORrAb EN TRAVAIL

simples etcomposiis.

à pression const.

absolue.

interne

AA

total.

Hydrogène

üxigèiio

too

Azolc

Oxide de c.irbnne . .

ns

Acide carbonique . .

Oxide nilreux . . . .

— nitrique . • .

II’

Acide sulfureux . . .

40t. te

— chlorliydrique.

■ il!

— suUbydrique. .

■ ! i iwl

Eau

Eihcr .accliquc . . .

il2,3

liUO

J’ai dit provisoire. Pour que les nombres de la colonne ^p (Vi — V,) soient corrects, et par conséquent pour que ceux de la colonne Aa méritent conflancc, il faudrait que l’abaissement Vi— Vo ou le

terme :

v^ oV eût été délcrminé aux mêmes pressions et entre les j-lfi — fu)425 ‘

mêmes limites de température où a été déterminée la valeur de Ci.

Or c'est ce qui n'est pas le cas pour le moment. 11 n’y a donc aucu-

nément lieu de s’étonner si plus tard quelques unes des valeurs de

Aa sont trouvées fausses ou exagérées (c’est probablement le cas de

l’oxide nitreux, et de l’iiydrogénc sulfuré ).On voit, en somme, que

nos équations, et nos propositions fondamentales :

K=const.

RE:N=const.

sont parfailement vérifiées par les données de l’observation et qu’ainsi que je l’ai dit, leur emploi introduit l’ordre et la clarté dans des questions où certes on n’aperçoit que confusion et obscurité, si l’on ne regarde que les nombres expérimentaux tout bruts, concernant les valeurs de Ci.

Nous voyons aussi clairement, quant aux corps solides et liquides, dans quelles limites étendues Ci dilTércdcK.ctparconséquenlpourquoi l’admirable loi de Dulong n’a pu elle-même apparaître que comme une approximation.

La capacité de l’eau (solide, liquide ou gazeuse) est 0,4 ; la capacité vulgaire de ce corps ù 0® et à l’état liquide est 1. En d’autres termes beaucoup plus corrects : si l'on appelle 1 la quantité totale de cbaleur qu’il faut pour porter de 0* à 1“ la température de d’eau, la partie de cette chaleur qui modifie réellement la température n’est que les de la totalité 1. La capacité vulgaire du cuivre est, d’après les essais si rigoureux de M. Régnault : Ci = 0,09515; or sa capacité absolue est :

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