‹ Théorie mécanique de la chaleurChapitre 39 sur 71 · I..\|)usant, dont renoncé algébrique l'st · texte numérisé non relu

I..\|)usant, dont renoncé algébrique l'st

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est ramené, sons celti- loiine, a sa coinj)osition elenientan-e. , t l'on \ lit (Il (|ii(l(|nc soite la raison di's j)ljenoniènes. ( )n est dans iliabilnde de Ini donner inie tout antre lorine. cellr sons latnirllc il ;i |i(ini- 1.1 |tr<iiiiere lois ;i|)j)arn dans la l'li\ sl(|ne nlatlle^lall<ln<■. Non^ a\ons \n (jn on a

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T = T,(^ =T,Ui

OU plutôt, pour revenir à la notation primitive,

Telle est l'équation remarquable à laquelle sont parvenus Laplace et puis, par une voie un peu différente. Poisson {Mécanique, t. n, p. 647), en admettant que le rapport - des

capacités à volume constant et à pression constante est invariable. On admettait à cette époque que les deux espèces de capacités sont des variables, fonctions de la densité des gaz. Il va sans dire que le terme Cp. qu'on appelait, avec raison alors, et bien à tort aujourd'hui, une capacité calorifique, ne pouvait être décomposé et réduit en ses éléments ; il était considéré comme résultant directement des propriétés fondamentales des fluides aériformes et comme constituant un facteur simple.

L'accord entre les résultats de rancienne Phvsique et de la Pliysique moderne constitue certainement im fait très-remarquable, mais bien certainement aussi fortuit.

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