DÉFINITIONS PRÉLIMINAIRES
§ I. — Température ; sa définition, sa mesure. Zéro absolu; sa définition provisoire 1 80
Notions premières très-simples sur lesquelles repose la définition de la température.
§ IL — De la capacité calorifique des corps 187
Seule définition correcte possible.
Pareil
K 111. — Du travail fourni fuir un nujtcur t/ir//ni</uc. Conditions forniollrs de la continuité de ce tr(nai/ 192
Il est impossiblo tltilttiiiir un tr:iv;iil contiim sans une tli(rir<Mici> di- tcnipératuro, cl sans le sacrifice continu aussi dune ccriaino ({uuntitr di- chaleur. Erreur fondamentale où sont tonihccs un grand nombre de personnes en avan<;ant que ce sacrilice dérive de rimperreclion de nos moteurs.
CllAl»lïiŒ II.
Enoncé et démonsthation de la seconde proposition.
Étant (tonnée une différence de température et une quantité disponible de chaleur que nous employons à produire exclusivement du travail externe et interne, lu quantité de chaleur que nous sommes oblii^és de restituer se trouve, avec la quantité disponible, dans un rapport constant qui n'est autre que celui des deux températures absolues de la différence desquelles nous disposons.
Premier corollaire de la Proposition II 5"
Le produit du travail externe d'un moteur par l'équivalent calorifique donne le même quotient que la différence disponible de température divisée par la température absolue à laquelle répond la dépense de chaleur faite dans le generatcui'.
Second corollaire de la Proposition II 2 n
le travail total «pn' p. ni rcinln- nii corps est exclusivement pro]iortii)imel ù la ti'inperature absiiluc où s'o]>iTe ce travail.
§ I. — Conditions i^cncrales du c) de ft'rtnc, tiucllc ijur soit
l'espèce de corj><i ijui le siihil 212
Quel que soit !<• emps employé, il y a é(;alité j>arlaile iiitn' le travail total <pie donne la période <le «letente sans addition di' clialciii' et !<■ travail total que coûte la périocle <le compression sans soiistraetion de clialeur. Il n'en est toutefois pas (;eiiéraleiiient ainsi quant au travail externe »eul d'abord produit et puis tlépensé. L'é[;alité eiilri- <<'-. deux tra\au\ n'a nécessairement lieu «pic (piaml le travail interne e>t nul.
€ II. — Drinonstrutinti (h- la Pr.tjutsihoii 1 1 (tu point dr vue
tic 1(1 Pliysitpif J.11
QUI. — Di-inonslidlion tlf ci-ttc proposition tiu point de rue
de lu )/i-i ttnii/uc 2q4
Il c»l toiijourH po»»lble de Concevoir un corpH idéal homogène qui n*ponde ricoiireiiHement aux formeit réelles les plus complexes que peut
Pages affecter un corps homogène ou hétérogène pendant son passage par le cycle
fermé du rendement maximum, et si, dans la suite des équations que nous construisons, nous n'introduisons aucune loi particulière arbitraire, les résultats finaux auxquels elles nous conduiront répondront toujours à la réalité d'une façon aussi fidèle que si nous avions opéré effectivement sur tel ou tel corps en particulier. Développement et justification de ce principe.
§ IV. — Conclusion 243