l.xpérience jondementale de M. Joule
^11. Jj's conséquences ipé^n arait tirées de l' expérience (II- 1/. .liitile ne pniir iiiie/if l'-lre n i^oitreuses ipie pour un f^uz ou I iitt ractitiit nioliculture serait nulle. Prenne!' iiperru sur le tra\iiil interne de.\ cmps l.")(>
Paees L'expérience de M. Joule ne peut conduire aux résultats qu'on en a déduits généralement que quand on opère sur des gaz très-éloignés de leur point de liquéfaction, tels que l'air, l'oxygène, l'hydrogène, l'azote. Avec des gaz, tels que l'acide carbonique, l'acide sulfureux, elle donnerait nécessairement des résultats très-différents.
§ HT. — Les capacités calorifiques indii/uées par nos Tables de P/ijsique ne peui^ent être que des capacités apparentes 1 5 5
^ ]y. — Calorique latent ; utilité des distinctions nominales
de travail externe et de trav'ail interne i 56
Le terme de calorique latent est désormais absolument impropre. Nous pouvons, dans certaines limites, modifier la grandeur du travail externe que nous obtenons par une série d'actions moléculaires; nous n'avons, au contraire, aucune prise sur la grandeur du travail interne.
§ \ , — Triple emploi de la chaleur dans les corps 1 67
§ \I. — Exemple de l'une des méprises commises au sujet
du corollaire exannné dans ce Chapitre 1 j i
Expériences sur l'échauflément des armes à feu, selon qu'on tire avec poudre seule ou à balle.