‹ Théorie mécanique de la chaleurChapitre 48 sur 71 · o,ooooo3236i3/^, , „ o · texte numérisé non relu

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loorP =: 0,2402000 -i- ; "VS^c '■>

dP 0,0456994^6?

dt (1 + 0,0040265227?)

Éther sulfurique.

r — C)4 — o, 1 I 'joojG'j l — 0,00 1 133354 ^"

r zz^ 67,36395 + o,2ir62C)iT — o,ooo()r)2c)645T-

q =: o, 56700567^ + 0, ooo5777945^'-H-o,oooooi 127086/

'0,000000046826 -o,ooooooooo4585/

lo-P=3 3 3qqi654 4- «:^i994^Mll ,

dP O, 0459204 P

dt (14-0,003824175?/^

Je reviendrai ailleurs sur le degré d'approximation que représentent ces diverses équations. Ici, je nie borne à dire (|ue celles qui concernent l'eau sont les seules qu'on puisse considérer comme suffisamment exactes; l'approximation est beaucoup moindre pour le sulfure et l'étlier.

L'usage de ces diverses équations est si simple, qu'il est inutile d'en donner aucun exemple d'application. Je crois, au contraire, devoir m'arrèter ici un instant déjà sur la relation (]ui existe entre V et u ou V.

Comme pour les vapeurs saturées il n'existe (junue seule valeur de / ef de P ;i lacpielle réponde u ou Y, il est clair qu'il doit exister aussi une loi exprimant pour ces va|)eurs la relation directe de t et de V ou de P et de V, indépendamment de P on de /. Dans la sf-Conhe iîranciik dv la Thermodynamique,

j'établirai, sous forme rationnelle et sans l'intervention d'aucun facteur empirique, la relation remarquable de P et de V. Ici je ïne borne à indiquer une relation, au contraire, purement empirique, qui permet de déterminer u lorsqu'on connaît?, ou réciproquement. Cette relation, trouvée par Zeuner, a la forme

y étant un exposant constant pour une même vapeur et variant, au contraire, d'une vapeur à une autre. Les valeurs qu'on tire de cette équation, soit pour Y, soit pour P (V étant connu), sont, pour la vapeur d'eau surtout, tellement approchées de celles que donne l'équation

E/- ''-^ qu'on serait, à première vue, tenté de croire que

est réellement une loi naturelle. Bien qu'il n'en soit pas ainsi, cette loi est pourtant tellement commode et d'un usage si facile, que nous pourrons y recourir, dans cette première BRANCHE, toutes Ics fois quc nous aurons à chercher directement la valeur de P ou de V, étant connu V ou P, pour t inconnu. Nous aurons simplement alors à chercher, pour chaque cas donné, la valeur convenable de y; ce qui est facile, en remarquant qu'on a

logY, -logY„.-V(logP„-logP,), d'où

^ logV, - logV ^ l(.gP,-logP.'

et que, par conséquent, pour déterminer y, il suffit de remplacer Vo, V,, Po et P, par quatre valeurs correspondant deux à deux et prises dans les tables ou calculées à l'aide de

dt

Je ferai ressortir, à la fin de ce Chapitre et sous forme digressive, le rapport logique et intime qui existe entre les éléments si disparates en apparence u, P, r et T, qui entrent dans l'égalité ci-déssus; mais je vais d'abord montrer avec quelle facilité on tire de l'équation

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