‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 25 sur 116 · Ql< 0 T, T · texte numérisé non relu

Ql< 0 T, T

82. On peut cependant modifier le cycle de manière à réaliser le coefficient économique maximum ; il suffit pour cela que la température soit constante sur la ligne EliC et aussi sur EDA, c'est-à-dire que ces deux lignes soient des lignes isothermes. Le problème est susceptible d'une infinité de solutions.

Formons, en effet, un cycle avec deux lignes isothermes quelconques BC et AD {Jig. 17) aux températures T, cl T,, une ligne arbitraire AB, et terminons le cycle par une quatrième ligne CD telle que les quantités de chaleur absorbée et dégagée sur deux éléments correspondants des lignes AB et CD

licniK» * nu. 87 soient égales. On a alors

Ju t Jto t - r, T.'

et, par suite,

Un pareil cycle est aussi avantageux que le rjele île Carnol; mais il nécessite l'emplui d'un régénérateur de chaleur.

La ligne AU élanl donnée, la ligne est déterminée par la

condition que l'on ail, pour deux éléments correspondants ni», m'n', l'équation

Désignons par v et p les cou rd on nées du point m, par i>' et // celles du point m 1 ; on a ( n" 10]

rfç, = M(t(/i + /</e),

ou (n° 47]

(fy, = M ( c </( + kpdv).

La chaleur spécifique c étant indépendante du volume (ii 0 15) cl la variation de température lit élanl la même pour les deux éléments, on a aussi

</,/.r=M(c<//-f-A,,Vv'l, ci la condition cherchée devient

Comme les points ni et m' appartiennent à une ligne isotherme, on peut appliquer la loi de Mariolle /»' = p'v', ce qui

Hb raiMifcH r*nTiE. — ciuntre tir.

donne

d'où

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