‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 29 sur 116 · PREMIÈRE PARTIE- — CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE- — CHAPITRE IV

les liquides, au moins dans le voisinage du point d'éhnllition, est plus gronde que celle do leurs vapeurs; on a doncC'<C, ei par suite L'< L. Tour l'eau, par exemple, on a

C = t, C' = o,ij8o5.

On conclut de là que, lorsqu'un liquide entre eu ébullilion sous une pression déterminée, la chaleur hlenlc maximum est celle qui correspond à l'ébullition normale.

88. M. Regnault a déterminé par l'expérience la chaleur Interne I. (le vaporisaliun pour quelques liquides à diverses tempéra turcs, et il a représenté par des formules empiriques les résultats de ses expériences. Il a trouvé pour l'eau

L = Go6,5u — o,li95 I — o, Dooo). /' — o,ooouoc>3 (*, ei pour Téllier

L — 94,00 — 0 ,07901 / — o ,ooo85 1 4

La chaleur latente produit un travail extérieur ABB'A' assez considérable, à cause du grand accroissement de volume; mais la plus grande partie est employée à l'augmentation d'énergie intérieure qu'éprouve le liquide pour se transformer en vapeur. Désignons, en effet, par 11 le volume spécifique du liquide à la température f, par «' le volume spécilique de In vapeur saturée à la même température, et supposons que In transformation ail lieu sous la pression constante p. Le travail extérieur est p ("'— «), et l'on a

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