‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 35 sur 116 · MACHINES A VAPEUR · texte numérisé non relu

MACHINES A VAPEUR

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102. Considérons d'abord une machine idrale fonctionnant suivant un cycle do Carnot, t't qu'on peut fit; figurer do la malin même cylindre remplirait à la fais le rôle de chaudière, de corps de pompe ei de condenseur. Imaginons que dans le cylindre existe un poids M d'eau à la température Ti el sous In Fig. il,

pression correspondante />,; la chaleur fournie par le foyer transforme une partie de celle eau en vapeuro la température constante T,; celle première phase de l'upération esl représentée par- une ligne isotherme Ait, parallèle;! l'a\e Oc, puisque la tension de la vapeur esl constante. On laisse ensuite la détente s'opérer suivant une ligne adiabalique BC, jusqu'à la température T,. Pendant la troisième phase, on comprime le mélange à la température constante T,, suivant la ligne isotherme CD, cl l'on peut supposer que le cylindre esl alors entouré

Diïtizod bv Ci

■AOIirHES A VAPEUR. III

d'eau froide à la température T„ Enfin on comprime de nouveau suivant la ligne adiabalique DA, de manière à ramener le mélange à son état primitif A.

Le long de la ligne isotherme AH, une portion M x, du liquide s'est transformée en vapeur, et la source a fourni pour cela une quantité Q, de chaleur donnée par l'équation

Q s = L, Mx, = ML,i,.

De B en C, le mélange se détend sans gain ni perle de chaleur, cl si l'on appelle x, la fraction de vapeur qui reste à l'élal.C, on aura, d'après l'équ;ilion (iS) du n° 100,

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