ACD1NES * TA FM
menl approchée pour la pratique:
la quantité de chaleur fournie par le foyer est Q. = C [T, — T, ) + L, — 6oa.
Le coefficient économique est ^ — 0,119. L'i du cycle le diminue de 0,017.
iperfeclion
TIÊTENTH T COMPLÈTE.
106. Dans ce qui précède, nous avons supposé la délente de la vapeur complète, depuis la température de i5o degrés de la chaudière, jusqu'à la température 5o degrés du condenseur, et, dans ces conditions, le volume final de la vapeur, comme nous l'avons vu (u" 101 ), serait vingt-six fois le volume primitif. Dans la pratique, on est loin d'utiliser toute la détente; le volume final de la vapeur ne dépasse guère quatre fois le volume primitif; il résulte de là une nouvelle perte de
Supposons donc qu'on arrête la détente au point V(fig. a4), à la température T'; la vapeur, ayant alors une tension p' supérieure à p, , se précipite dans le condenseur; la perle de travail est figurée par l'aire FCG; c'est la portion du travail de la détente qui n'est pas utilisée. Appelons <J le volume spécifique en F et le litre du mélange ; d'après l'équation ( 17) du n" 101, le travail de la détente incomplète BF, diminué du travail de la pression p, qui s'exerce sur la face inférieure du piston, est
Si l'on remplace x' par sa valeur, donnée par l'équation
puartBi IXBT1E. — Cn*PlTRE V.
on a
En y ajoutant le travail à pleine pression et retranchant le travail nécessaire au jeu de la pompe alimentaire, on obtient le travail disponible
? ( +(/>'- P ■ )!"'-« ) + *fj' *(i-y)' /t ]'
La valeur approchée du travail disponible fourni par un kilogramme de vapeur sèche est donc
S = e[l,!^ + Àfp'- /»,){✓- h]
+ C(T,-r)-cr]ogJ].
Supposons que, dans la machine que nous avons prise comme exemple, la détente cesse à la température de ioo degrés; le volume de la vapeur à la fin de la détente est environ quatre fois plus grand qu'au commencement; l'équation précédente donne S=gi|E. La détente complète donnait S=i 3a E; la perte de travail due à l'imperfection de la déLentc est donc 33 E, c'est-à-dire un quart du travail total que l'on obtiendrait avec la détente complète.