‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 46 sur 116 · U, - U, = EL · texte numérisé non relu

U, - U, = EL

= -J,>' T ' + B fJ' m ( ,- t) J

En remplaçant U, — U, par sa valeur dans l'équation générale

(■) 2t|ïl= P ,»,- P ,e,-[U,-U,),

que nous avons trouvée (n" 110) pour l'écoulement des (lu ides, on obtient l'équation

J40 PMMIÊM PARTIE. — CUAPITHE ïl.

Si la section du vase A csl assez grande pour que In vitesse if, soit négligeable, celle équation devient

Dans la pratique, on peut regarder le volume spécifique u ilu liquide comme constant, et remplacer le coefficient m par la chaleur spécifique C supposée constante, ce qui donne la furmule approchée

j H-EC^-T.-T.logi^ + Klp.-p,].

Nous avons admis que la vapeur reste saturée dans le tube d'écoulement. Pour justifier cette hypothèse, supposons la vapeur saluréc cl sèche dans le cylindre A, cl soit / = i5a*a', p, — 5 atm., p, — i a Un. t= ta 33.j L ". La Mipcur s'écoula nt dans l'atmosphère, sa température /, est alors évidemment de 100 degrés. Les Tailles d'expériences de M. Rcgnaull donnent pour ces températures

On a d'ailleurs ti = o,ooi; on déduit des ror nulles précédentes

Ainsi, îiûii-seulemenl la vapeur reste saturée, mais il y a condensation partielle dans le tube d'écoulement.

122. Si la vapeur, au lieu de se rendre dans l'atmosphère par un long ajutage, sort du vase A par un orifice en mince paroi {Jif;. :>()), l'expérience apprend que le jet s'élargit Irésrapidement, de sorte qu'à une petite distance de l'orifice, sur

ÊC017LEUE7ÎT DES FLUIDES. 1^1

une surface dÉjà grande de/ la pression devient égale à la pression atmosphérique p„ el la vitesse w, Irés-peliie. 11 est impossible qu'il v ait condensation partielle de la vapeur

comme dans le cas précédent, Admettons en eflel <jue la vapeur soit saturée sur la surface de/; la température I, serait de 100 degrés; comme on a d'ailleurs T,>T,. les trois termes i|ui composent le second membre de l'équation {?(>) étant positifs, ii', aurait nécessairement mie valeur assez grande. Mais, comme nous l'avons dit, à cause du rapide épanouissement du jet de vapeur, u; est très-petit sur la surface défi on en conclut que l'hypothèse est Inadmissible, et par conséquent que la vapeur est surchauffée.

Nous avons trouvé [ir* 111), pour louie transformation d'un fluide, l'équation

qui se réduit à

quand a; — o. Un peut appliquer celle équation à chaque phase de la transformation cl écrire

Cette intégrale a une signification géométrique dont il est facile de se rendre compte. Soit A [fig. 3o) l'état initial de la vapeur saturée sèche, lî l'élut final ; menons par le point A la courbe I, (le saturation. Pour aller de l'étal A à l'état II, le mélange suit une courbe telle que AIJlî, et si la vitesse tv, est

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