M, 9V.+ M, OU
ÉCOULEMENT DBS FLUIDES.
Quant au travail tics forces extérieures, il se compose : i° du travail de la force mutrice dans le cylindre A, lequel est -(-/>, M, f,0; a" du travail résistant de la pression extérieure' en F, — p,{ M, -H M.) Ôv',; 3" du travail produit parla pression atmosphérique dans le vase C, et par la pression de la colonne <le liquide dont la surface est à une hauteur h au-dessus du tube d'écoulement, ce qui fait +p,T&,tr,$ + M,6h. En supprimant le facteur 6 qui est commun à tous les termes, on a donc l'équation
(M,+ M.) M, + M.) U'j - M, El, — M, V,
= />, M, c — p,[M, + M, ) v : -+- p, M. v t 4- M.A. D'après l'équation ( i3) du n° 99, le mélange de vapeur et de liquide dans le rylindre A a pour énergie intérieure
U, =€,+ EC(T, — T,} -t- EL, a-, — /j, (c, — «); le liquide qui s'écoule dans l'air,
U'^U.+ECjT.-T.i.
En substituant ces valeurs dans l'équation précédente et remarquant que les volumes spécifiques v, cl v\ peuvent être remplacés par n, on obtient l'équation
( - EM, L, x, 4- M, [p, - p.) « + H. h.
qui permet de calculer la viiesse d'écoulement iv, si l'on connaît la température (, du liquide. On peut remarquer que le terme le plus important dans le second membre est EM, L, j-,. qui provient de la condensation de la vapeur; c'est surtout l'énergie calorifique due à celle condensation qui produit l'énergie sensible.
125. Examinons maintenant la seconde partie de l'appareil, et écrivons encore que, pendant un temps infiniment peiit 0, la variation d'énergie intérieure du liquide est égale à Li somme des travaux des forces extérieures. En appelant U, l'é-