PREMIERE PARTIE. — CHAPITRE VI
nergie intérieure de l'unité de poids <inns le cylindre B, v : le volume spécifique, el admettant que le liquide arrivé dans le cylindre n'a plus de vitesse sensible, on a l'équation
(M,-t-M,)SU.-(M, + M,)e^4-U' i ) = [M, + M. ) 6p. if, - (M, + M.) 0 p, <;.
En substituant à U, elUj leurs valeurs el faisant les simplifications habituelles, il vient
(30 -~+EC<l,-0 --<p.-p.)u.
Si l'on connaît la température (, dans le vase B, cette équation permet de calculer la pression /i, que le jet liquide est capable de vaincre.
En Ajouta M à l'équation (3o) l'équation ^3t) multipliée par (M, -t- M.), tous les termes relatifs à l'étal intermédiaire disparaissent, et il vient
|EC[M.(*>-'.) 1 ) = EH, L, x, + U,{p,—p, ) u 4- H, [p, - p.) u -t- M. A.
I» r-.nl |>.i ■ i Il' • |m .u >n -lu . ■ l- m- nt, - u Jppli'l'i.piil
l'équation du travail aux deux états extrêmes.
Dans la pratique, les deux cylindres A eiBsoni deux portions de la mèniu chaudière et les pressions /<, el /', sont égales. En outre le réservoir G de liquide est situé au-dessous du tube d'écoulement, il faut donc remplacer- A par — A'. On peut alors calculer la quantité d'eau froide entraînée par un poids donné de vapeur. J7 équation ( 3 >.) donne
EL, g, + EC(/,— t,)
EC(/,- *.)+</», -p.) u-t- A''
C(/, — /,)-)■ A A' + A(/>, — p.) u Le jet de vapeur qui sort de la chaudière produit donc l'effet d'une pompe aspiranle et foulante, prenant l'eau dans le réservoir el la refoulant dans la chaudière. Le dernier terme
peur fournie pur tn chaudière soil sùclie j nié ail la température de la chaudière, !t /,= /„ ce qui donne
FnEMlfeBR PARTIE.