L-hJ Cdt
pendant la seconde transformation elle est
j" Crf/+L'.
Ces deux quantités de chaleur sont égales; car le travail extérieur est le même dans les deux transformations, ainsi que la variation d'énergie intérieure. On a donc
JL-Hjf' Cdl j' €>!t + U,
d'où
L'=L- j (C — C)di.
Comme la chaleur spécifique C du liquide est plus grande que la chaleur spécifique C du solide, il en résulte que la chaleur latente normale C est plus grande que L'.