V-V.-t-EeT
Il est naturel d'admettre qu'au zéro de la température absolue la force vive totale V, csl nulle, comme celle du mouvement de translation (n D 113); on a alors (il) V = EcT.
Celte équation pourrait servir à définir théoriquement la température absolue.
En vertu de la relation C — c = kap,v, ilu n° 1G, l'équation (7 ) du 11" 143 devient
Des deux équations précédentes, on déduit
Dans les gaz simples, et dans les gaz composés formes sans condensation qui suivent sensiblement la loi de Mariotle, le rapport - des chaleurs spécifiques a à peu prés la même valeur 1 ,4 10; on en conclut que le rapport -y a la valeur constante o,Gi5. Ainsi dans tous les gaz que nous venons d'indiquer, il y a une partie notable de l'énergie totale, environ les quatre dixièmes, qui n'appartient pas au mouvement de translation des molécules. Ceci fait penser que les gaz que l'on appelle simples, comme l'hydrogène, l'oxygène, l'azote, etc., ne le sont pas en réalité.
Pour les gaz qui ne suivent pas la loi de Mariotle, et pour les gaz composés formés avec condensation, la valeur de ~ csl plus pelile; elle est d'autant plus petite que la molécule du gaz est plus complexe. Dans re ras, les mouvements de rotation des molécules et les mouvements vibratoires des atomes dans chaque molécule, entrent pour une plus grande part dans l'énergie totale du gaz.
Il résulte de ce qui précède que deux causes principales pa-