‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 65 sur 116 · THÉORIE DES GAI. I · texte numérisé non relu

THÉORIE DES GAI. I

raissent empêcher les gaz réels de suivre rigoureusement les \vU idoles des gaz parfaits : 1° le travail intérieur (jui aceompagne le changement de volume; v la composition des molécules et l'absorption d'uni' lïariinn vin'i:ilili' de l'énergie \>\\i la rolalion ou les vibrations intérieures des molécules.

TRANSFORMATION DU TRAVAIL EXTERIEUR EN ÉKRRr.lI! CALOR1P1QI E, OU 1NÏBRSE11ES.T.

147. On peut se rendre compte de la manière dont le travail extérieur, applique à un gaz, se transforme en énergie calorifique, ou inversement.

Considérons, en effet, une certaine masse de gaz remplissant un cube dont les arêtes sont égales à n, et dont une des parois MN {fi%. 38) est formée par un piston mobile, auquel

Flg. 38.

est appliquée une force F — — égale à la pression du gaz, cl supposons que le piston s'enfonce avec une vitesse c trèspetite par rapport à u; le travail extérieur dépensé dans le temps très-petit B est Fcfl. Calculons l'accroissement d'énergie communiquée au gaz; reprenons, pour simplifier, le raisonnement de Krônig. Imaginons les molécules, disposées en trois groupes, se mouvant parallèlement aux arêtes d'un cube; rien ne sera changé dans le phénomène si nous imprimons à tout le système, c'est-à-dire au gaz ei au vase qui le contient, une vitesse commune égale et contraire à celle du piston; alors le piston reste immobile; une molécule vient le choquer avec une vitesse relative — (o-t-e); elle rebondit avec une vitesse relative + (a + «); comme tout le système est animé de la vitesse commune c, la vitesse absolue de la molécule après le choc est « -+■ iv% l'accroissement de force

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