‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 96 sur 116 · DEUXIÈME PUMTIE. — CHAHIIBK VI · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PUMTIE. — CHAHIIBK VI

d'où, en combinant par addition eus rapports égaux.

Si l'on pose

h., = v t - v; , ht, =

celle équation devient

. . H., -4-JV+.

ou, plus simplement,

la) i = t-

Les différences H de niveau électrique aux soudures sont positives ou négatives; lorsque leur somme algébrique est positive, le courant marclie dans le sens indiqué par la décile ; lorsque leur somme est négative, le courant marche en sens contraire.

l.a somme algébrique des quantités de < ■liaknir absorbées on dégagoos aux surfaces du contact des métaux est

q = ài2b=axi';

elle est égale à la quantité qui se dégage le long du circuit <n° 222).

L'expérience apprend que, lorsque touies les soudures sont à la même température, il ne su produit pas de courant; on a donc, dans ce cas, 2.H = o, et, par suite, Q = o.

COURAIS THKTIJIiVÊLECTRIQUES.

expérience mt pkltim.

230. Considérons un arc coiidiiclcur for nu: <1i: deux métaux A et B en contact au point m (jig. Gi) ; on fait traverser ce connu, te.

r un courant produit par une rause quelconque, t V, les valeurs du potentiel aux deux extrémités et Vj les valeurs sur les deux métaux au contarl,

Lorsque la différence de niveau V t — V. est négative, comme dans la fg. 63, il y a au contact chute électrique, par suite

production d'un travail positif, ou d'une quantité de chaleur A.-(V.-V,).

Si un réfrigérant extérieur n'enlève pas celle chaleur il chaque instant, la soudure s'échauffe; c'esl un phénomène qui a élé observé depuis longtemps.

Au contraire, lorsque la différence V#— Y, est positive,

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