‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 97 sur 116 · DEUXIÈME PAHTIE* — CHAPITRE II · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PAHTIE* — CHAPITRE II

comme dans la fig. 6j, l'élévation du poids électrique i du niveau V, au niveau Vs exige la consommation d'une-quamité de chaleur Ai{Vi — V 0 ). Si la soudure n'est pas en communication avec une source qui la lui fournisse constamment, la chaleur sera empruntée au conducteur lui-même, et il se pronuira au point de contact un abaissement de température. Tel est le phénomène observé par l'ellier, et qui était resté longtemps sans explication.

231. Considérons, plus généralement, tin arc conducteur formé de plusieurs métaux A, B, C,. . ., G, qui se louchent en m,, m„. . .(Jig.GS); un fait passera travers ce conducteur un coti- Fi c . 65.

rani électrique produit par une cause quelconque. Appelons V, et V, les valeurs du potentiel aux deux extrémités de l'arc, la valeur du potentiel sur le métal A au contact m, , Vt et Vj les valeurs du potentiel sur le métal li en /«, et ffi„ et ainsi de suite; nous aurons

. v, — v; v* - v; : y,— y ; a. ""li - *T"

et, par suite,

(4] . = (V,-V,) + H.,+ H^ + .-.iy

Pour tenir compte de tous les contacts qui existent dans un circuit fermé, il faut supposer que le dernier métal G est le même que le premier A. En un point 0 est placée une source d'électricité, par exemple une pile, qui produit en ce point

COURANTS TKEBM'j-KLECTrlyLKS.

une différence V, — V, dans le potentiel. La formule (4] de-

. [V L - V ,) + H. t + H ic + -.. +H f,

ou, plus simplement,

,5, ,. = <V,-T.)-HH i

Ceci suppose que l'on peut négliger la résislauce rie la pile.

Nous avons dit (n n 2ii!l) que, lorsque, dans un circuit fermé, tous les contacts sont à la même température, on a 211 = o; la somme algébrique des quantités de chaleur absorbées par les soudures est nulle, el l'intensité du courant est la même que s'il n'y avait pas de contact.

DXUKIÏME PAITIE. — CDAPITRI TH.

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