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chaudière à la température Tj du condenseur et sous la pression /?j ; elle est d'abord échauffée, tout en restant liquide, jusqu'à la température Tj et passe à l'état A en changeant très peu de volume; alors elle se transforme en vapeur saturante sèche à la même pression p^ et arrive à l'état Ai. Ensuite la
MACHINES ▲ FEU. Il5
vapeur passe dans la deuxième chaudière où les gaz du foyer réchauiFenl sous pression constante jusqu'à la température Tj, et l'amènent à l'état B. La quantité Qj de chaleur fournie par le foyer pendant ces trois transformations est
Qi^f *CdT-hU-f-f 'C'dT.
Enfin la vapeur se rend dans le corps de pompe et se détend, de la pression /?, à la pression pi du condenseur, suivant la ligne isentropique BC. Quoique d'abord surchauffée, la vapeur devient bientôt saturante pendant la détente; elle se condense ensuite partiellement et se trouve au titre a:^ quand elle arrive au condenseur, où elle se liquéfie. L'eau est alors à l'état D et le jeu de la pompe alimentaire, qui la porte dans la chaudière, la ramène à l'état primitif E sous la pression /?j, suivant une ligne isentropique DE qui est sensiblement une droite parallèle à 0/>, puisque le changement de volume est très faible. La chaleur versée sur le condenseur étant Qi=LiJ7i, la chaleur transformée en travail est
Q2 — Qr^L>-Li^, 4- r Cctr^ T' C'dT.
En écrivant que la variation de l'entropie sur le cycle fermé est nulle, on a l'équation
d'où
X," T<"*«*rr '"-"'*?= »•
T7 = fe-X"T'"-^X "'¥■"•
et, par suite,