INDICATION UNITÉ DES MESURES D Ë TEMPS
Quarts de temps
Division binaire.
2 temps. . . . —
3 temps. . — ou 3
4 temps ^ ou 4 ou C"
taé
Moitiés de temps'
Subdivision \
lino-binaire < ta fa té fë
Subdivision bino-ternaire <
Sixièmes de temps
provenant de deux moitié*
* & fe a 55 ïj
<* * f <*/ * tr
Ta té ré lé
ta ra
Division ternaire
2 temps.
Tiers de temps
[ Subdivision terno-binaire <
3 temps. .
f taéi (
1 Ol
ta té ti
4 temps. .
La CROCHE ^ prise pour unité de temps
INDICATION UNITÉ DBS MESURES MTIIM
Sixièmes de temps
provenant de trois tien
fa fa te fe ti fi
Neuvièmes de temps
Stibdivision I R ^
crno-ternairc< (a * g g ' g u g g
2 temps. .
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1 JS |
f Moitiés de temps
3 temps. .
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ta té
4 temps. .
2 temps.
Division ternaire/ 3 temps.
4 temps.
Subdivision
bino-binaire
Subdivision . bino-ternaire
Subdivision tenio-binaire \
Quarts de temps
fa té fà
Sixièmes de temps
fc !S
ta ra la té ré lé
Sixièmes de temps
ta fa té fé ti fi
Neuvièmes de temps
Subdivision ) ^ 5 ^ S ^ ^ S terno-ternairé'* ********
ita ra la té ré lé ti ri li
113. Comparaison entre la notation usuelle et la notation chiffrée. — Pour terminer nous donnons un exemple de la complexité résultant de la combinaison des huit formes de mesures avec les sept clés. Qu'il s’agisse d'écrire une mesure composée de deux unités et contenant les deux notes : ut ré; les galinistes l’écrivent dans tous les cas possibles de l'unique manière suivante :
Sur la portée, les huit signes de l’unité donnent huit formes qui peuvent s'écrire sur chacune des sept clés : soit cinquante-six manières d'écrire la même mesure. Exemple :
Division binaire
Clc ut — -2- - fg
l re ligne
Division ternaire
Clé A* = 3« ligne -J*-
do ré |2 12 12 12 12 12 12
do ré |2 12 12 J 2 12 12 12
Clé ut - r=r - 2 e ligne ^
do ré |2 12 12
do ré |2 12 12 12 12 12 12
Aligne
do ré I 2 I 2 I 2 12 12 12 12
Clé soi 2* ligne i
fcz5=^“
4j *£Zfîl
Clé ut
I i < rr»n «
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= Ul J —I » l ' --llK-P—"'H I
do ré | 2 12 12 12 12 12 12
ÉCRITURE DES DURÉES
Si maintenant, on suppose que les deux notes | | 2 | représentent la tonique et la sus-tonique dans les quinze tonalités, on arrive au chiffre formidable de (56 X 15) huit cent quarante manières différentes d'écrire le même effet musical que les galinistes écrivent de Yunique manière indiquée ci-dessus.
114. Métronome.— Pour déterminer le degré de vitesse ou de lenteur avec lequel il faut exécuter un morceau, on employait, exclusivement jadis et souvent encore maintenant, cinq désignations principales dans Tordre suivant :
t° Largo ou lento, 2° Adagio, 3° Andante , 4° Allegro, 5* Presto. Tous les autres mouvements, comme par exemple, le Grave , le Larghetto, YAndantino, le Tempo giusto, le Tempo di minuetto et le Prestissimo ne sont que des modifications des cinq espèces précédentes de mouvement. Mais ces indications et toutes celles qu’on est dans l’usage d'y ajouter, ne suffisent pas pour déterminer exactement, avec précision, le mouvement général d’un morceau, car le sentiment du mouvement varie suivant l’exécutant; il est infiniment préférable de se servir du métronome.
Le métronome , dont l’invention est attribuée à Maëlzel , se compose essentiellement d’une petite tige verticale d'acier, terminée par une boule de plomb et pouvant osciller à la manière d’un balancier de pendule.
Un mouvement d’horlogerie met eu oscillation le métronome, et un petit curseur en plomb peut glisser le long de la tige qui se prolonge au-dessus de Taxe de rotation, de manière à rendre les oscillations plus lentes quand il est à l’extrémité supérieure de la tige, plus rapides quand il est à la partie inférieure.
Parallèlement à la tige se trouve une lame d’ivoire sur laquelle sont inscrits des chiffres qui indiquent le nombre d’oscillations, de battements, que le balancier doit effectuer à la minute , quand le curseur est mis vis-à-vis du chifïre correspondant.
Par exemple, quand le curseur est placé vis-à-vis du nombre 60, le balancier effectue 60 battements à la minute.
Si donc on prend la durée d'une oscillation pour celle d’un temps, il suffira d’écrire eu tête du morceau le nombre correspondant du métronome, pour que la vitesse du mouvement soit complètement déterminée.
Dans la notation usuelle ce n'est pas toujours la durée du temps qui es indiquée par le métronome, mais souvent celle d’une partie du temps, la moitié ou le tiers, ou quelquefois celle de la mesure entière.
Il n'est point de règle qui oblige le compositeur à se servir d'un signe plutôt que d'un autre pour indiquer le mouvement d'un morceau de musique ; toutefois on peut établir qu'il est convenable d’indiquer les adagio par des croches, les andante par des noires, les allegro par des blanches, les presto par des rondes.
Dans un mouvement lent il est préférable d'indiquer les sous-multiples du temps, et dans un mouvement rapide les multiples du temps. En effet, dans un mouvement lent, les sous-multiples, moitiés ou tiers, sont souvent désignés par un mouvement de la main; au contraire dans un mouvement rapide on peut se contenter de n'indiquer, avec la main, que le premier temps de la mesure. La mesure dite à un temps est une mesure à deux ou trois temps d'un mouvement si rapide qu’on n'en marque que le premier temps.
Voici quelques exemples des indications usitées :
M. M. (*) = 36, c'est-à-dire qu'il faut par minute trente-six blanches, ou
soixante-douze noires, ou cent quarante-quatre croches.
115. Métronome de Galin. *— L'instrument que nous venons de décrire coûte cher. Galin imagina de se servir d'un pendule simple : une balle suspendue à un lil de longueur variable oscillant devant une planche graduée. Voici ce métronome encore simplifié : Prenez un simple ruban de fil. Pincez à son extrémité un morceau de plomb de 20 à 30 grammes dont le centre coïncide avec l'origine de la graduation.
La graduation indique le nombre d’oscillations par minute correspondant à un temps. Mais tandis que dans le métronome Macdzel le poids glisse sur la tige, le métronome de Galin est tout simplement tenu entre les doigts au point où se trouve le chiffre indiqué. Le balancement se fait à la main.
On indique la graduation sur le ruban d'après le tableau suivant (*):
KOMBKE
des
oscillations
LONGUEURS
en
millimétrés
NOMBRE
des
osoillations
LONGUEURS
en
millimètres
NOMBRE
des
oscillations
LONGUEURS
en
millimètres
so
(») Abréviation des» mots : Métronome Maëlzel.
( 2 ) Les longueurs du pendule sont en raison inverse des carrés dos nombres d’oscillations effectués dans le même temps. La longueur du pendule qui bat la seconde étant de 994 mm , on aura donc la formule suivante, dans laquelle L désigne la longueur inconnue et n le nombre d’oscillations :
L 60 2 994 il*
ÉCRITURE DES DURÉES
Pour les numéros intermédiaires on interpole à vue.
Voici, en indications métronimiques, la traduction généralement acceptée des mots italiens souvent placés en tête des morceaux (*) :
Largo . (largement) . . . .
Moderato .
. (modérément) . . .
Maestoso (majestueux). . . .
Allegretto .
. (assez galmèttt)? .’ .
Lento. . (lentement) . . . .
Allegro .
. (galment).
Adagio . ( id. ) . . . .
Presto. .
. (vite).
Andante. ( id. ) . . . .
Prestissimo, (très vite) ....
116. Reprises et abréviations. — On nomme barre de reprise ou simplement reprise , la double barre verticale précédée ou suivie de deux points. On doit dire deux fois la partie comprise entre deux de ces barres.
Exemple :
Cotte partie devra être répétée
- -si —- 1—
# 1 . ri
Souvent une reprise ne se termine pas la deuxième fois comme la première; on indique cette terminaison en écrivant, au-dessus des mesures finales, les mots première fois et deuxième fois ; chacun de ces mots est recouvert d'un trait qui embrasse les parties changées :
Cette partie doit être répétée
- vy __j -{
jH 1
ISjJL J
Le renvoi est un signe qui, lorsqu’il se présente pour la seconde fois, indique qu’il faut retourner à l'endroit où il s est déjà montré, et, de cet endroit, continuer jusqu'au mot Fin. On le représente avec ces divers signes :
(*) Voir, au Livre V, la liste complète des termes modifiant le mouvement.
Les mots : Da Capo (à la tête; par abréviation D. C.) accompagnent le signe de renvoi lorsqu'on doit revenir au commencement du morceau.
Abréviations pour éviter la répétition de mesures semblables, de silences.
Abrériationa. Mme dessiu Mme dessin
-4- Cïa:
S— JT~,
- rx— 0-
> mAi VL
T/vr
- fr -a
8 mesures
Exécutions. de silence
:zi 1