‹ Théorie nouvelle de la dispersionChapitre 13 sur 38 · GROSSISSEMENT RÉEL DANS LA LUNETTE ASTRONOML^DE · texte numérisé non relu

GROSSISSEMENT RÉEL DANS LA LUNETTE ASTRONOML^DE

pourra voir nctlcincnt l'objet à lœil nu, et rimage renversée, pour être vue aussi nettement à travers la loupe, devra «Hre placée au foyer principal de celle-ci. On aura donc pour la longueur de la lunette :

et ion est dans les conditions de la figure 2.

C'est-à dire que l'observateur infiniment presbyte pourra être placé à une distance quelconque de l'oculaire et voir très nettement l'image renversée placée au foyer principal de l'oculaire.

Par conséquent, si nous supposons le point nodal soit en deçà de l'anneau oculaire, soit dans le plan de cet anneau, la formule :

donnera pour 0 (distance de III à I) une valeur plus petite que /"tant que e' — 0' = f et même pour e' — ^ = f-

Nous allons supposer e' — 0 = /*, c'est-à-dire que le point nodal est dans le plan de l'anneau oculaire.

Fig. 12.

Pour nous rendre compte de la valeur de 0, supposons /" = 3o millimètres, on voit, 0' étant égal à i5 millimètres, que

C'est avec ce nombre que nous construisons notre figure 12 qui remplacera celle (/?/7. 9) de la lunette astronomique.

Alors que le point K de l'anneau oculaire, foyer conjugué de C, était

déterminé dans le système I par la formule =- -h != y, dans le système

THÉORIE .<<OerELLI DE LA lOCPF, ET DI SES GROSBieSBMKTrg 3

3i THÉORIE NOUVELLE DE LA LOUPE ET DE SES GROSSISSEMENTS

III, le foyer conjugué de G sera déterminé à une distance U de III par la formule :

sachant d'un autre côté que :

7' — /-.^S + e-^TZl'

quand l'objet placé au foyer principal de l'oculaire fait son image sur la choroïde.

On a donc :

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