‹ Théorie nouvelle de la vieChapitre 13 sur 73 · VIE DES ÊTRES MONOPLAÇTIDAITIES · texte numérisé non relu

VIE DES ÊTRES MONOPLAÇTIDAITIES

foramiaifêrea reproduit ainsi exactenieiil la partie de la coquille qui a été enlevée.

Chez les infusoirea ciliés qui affecletit aussi des formes très compleses, U. Balbiani a montré également que tout aiéroioïte pourvu d'une portion de noyau', se régénère petit à. petit avec la forme caractéristique de l'espèce. Il n'a trouvé qu'une exception à ce fait très général; elle lui a été fournie parles paramécies dont les méroioïtes uuclééa peuvent vivre un mois et au delà sans présenter aucune trace extérieure de régénération.

Chez les cellules végétales il eu est de même ; la celiuloâe produite par synthèse dans les mérozoïtes pourvus d'un noyau reproduit exactement mie paroi cellulaire de la même forme que celle qui préexistait à l'opération de mérolomie.

Le résultat très général de la régénération de la forme spéeiQque quand le noyau est conservé, a une importance extrême que nous comprendrons mieux quand nous aurons passé de nouveau en revue tontes le» autres conclusions des expériences de roérotomie.

Bôle du noyau. — Quand nous observons un plaa-

tide, le résumé de nos constatations est que ce plastide a des propriétés spécifiques déterminées, et que les manifestations dont nous pouvons faire l'étude au prix d'une observation de peu de dorée sont toujours les mêmes, dans les mêmes conditions pour une espèce déterminée ; en uu mol nous concluons au déterminisme spécifique des plastides.

La conservation des propriétés spécifiques des plastides doit étonner un observateur sachant que tous les phénomènes de la vie élémentaire se manifestent seulement au prix de réactions constantes de la substance du plastide ; s'il y a déperdition, il y a aussi addition, et cette addition est suivie d'une synthèse spéciale d'une

ÊQL-ATIOS DE lA VIE ÉLÉMENTArRE MAtnFKSTÉG 101

nouveUequa.ntitàde3 substances Spécifiques du plaslùle.

De toutes les expérieaces de mérotomte noua pouvons conclure que cette synthèse a lieu seulement en présence du noyau, et qu'elle a toujours Heu, dans leaeoni.fitions normales, ea présence du noyau ; elle n'a jamais lieu en l'absence du noyau, c'est seulement dans le protoplasma nucléé que se fait l'assimilation.

Il y a là un mécanisme extrêmement intéressant, que rien ne pouvait faire prévoir a priori, et qui est tout â fait général chez lesplastides vivants'.

Au contraire, toutes les autres conclusions des ejc|H'riencesde méroloniie, nous pouvions les prévoir en faisant abstraction des idées vitalistes préconçues, en nous abslenanldeconsidérer à l'avance les substanceavivantes comme différant essentiellement des substances mortes.

Avec ce que nous savons maintenant. <:\. sans recourir à aucune hypothèse, en nous contentant de raconter, sans les interpréter, les faits d'observation courante, nous pouvons arriver à une notion précise et complète de la vie élémentaire, et à des définitions rigonreuses de tout ce qui s'y rapporte. C'est ce que je vais m'efforcer de faire dans les chapitres suivants.

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