VIE LES ETRES MONOPLASTIDAFRES
ment (léliniea ; chacune de ces n substances existe dans le plaslide en quantité déterminée ; quelques-unes de ces n substances sont miscibles et mélangées entre elles, d'autres, non miscibles avec les premières ou séparées d'elk-s d'une façon quekonque, sont incluses dans leur mélange et peuvent contenir ellea-mêmea des inclusiona. L'ensemble conslilue une masse plus ou moins Iluide, séparée de l'eau, et pouvant contenir des parties solides.
Le milieu est un liquide aqueux contenant m substances chimiquement définies.
Par suite d'affinités chimiques, des réactions sont possibles dajis les conditions de l'observation entre quelques-unes de ces n -H m substances ; ces réactions ont lieu et, au bout d'un instant, il s'est produit des changements dans le plastide et dans le milieu; au temps To •+- 6, le plaalide est composé de n' substances dont quelques-unes peuvent être nouvelles, d'autres semblables aux premières. Supposons d'abord le milieu suffisamment vaste par rapport au plastide pour que sa composition n'ait pas changé sensiblement.
Quelque petit que soit 6, nous n'avons aucunement le droit, a priori, de considérer le plastide A du temps * Ta + comme identique au plastide A du temps T,; nous constatons en effet, optiquement, soit qu'il s'est déformé, soit qu'il s'est accru, soit qu'il s'est déplacé; nous n'avons guère de moyens de constater les modifications qui ne se traduisent pas par des phénomÈnc." visibles.
Quand nous mélangeons dans un verre deux solutions limpides, s'il se forme un précipité visible, ou un dégagement, nous pouvons affirmer qu'il y a eu réaction ; si le mélange reste limpide nous ne pouvons rien dire. Il y a cependant des cas où une réaction cachée à l'œil se traduit par un phénomène physique constalable, une élévation de température, par exemple.