‹ Théorie nouvelle de la vieChapitre 26 sur 73 · CONTINUITE DE LA SUBSTANCE DU PF.ASTIDE · texte numérisé non relu

CONTINUITE DE LA SUBSTANCE DU PF.ASTIDE

quand je regarde rapidemnnt ce plaslide et qui font que je reconnais son espèce (raouvameot, addilîon etc.) sont, nous l'avons vu, des manifestations des proprictésdu protoplasma de ce plastide;je retrouve par conséquent ces mêmes ptiénomènes dans on morceau de protoplasma sépare de l'ensemble de A, et c'est ce que nous ont montré les expériences de mérotoraie. Le protoplasma, mis dans la condition n" â par la mérotomie, se comporte vis-à-vis du miliau, absolument comme le même protoplasma quand il était dans la condition a" 1 pendant son adliércnce à la masse du plaslide ; les réactions qui se passent entre le protoplasma et le milieu, dans un plaslide complet, sont donc les mômes que si le noyau n'existait pas. Or, c'est seulement en présence du noyau que se produit la vie élémentaire raanircslce. La__cjuiclusion de tout cela est que Tes plié- pig. 6.

nomënes de la vie éle'mentalre manilestee smï successifs ; il y a d'abord réactions entre le protopîasma et le milieu (et de ces réacUons, uniquement, dépendent tous les phénomènes constalables par l'observation de courte durée), puis réactions entre le proloplasma et le noyau (et de ces réactions dépend le phénomène d'assimilation).

Imaginez une sphère d'huile en suspension au centre d'un liquide aqueux, et supposez dans l'atmosphère qui touche la surrace libre du liquide aqueux, une substance capable de modifier ce liquide et l'huile qu'il contient. Il y aura d'aboixl réaction entre l'atmosphère et le liquide de la surface libre, exactement comme si l'huile n'existait pas ((îg. 6) ; puis petit à petit, par diffusion, l'huile seraatlaquée aussi, et les produits de celte dernière réaclion pourront^, s'ils sont solubles dana l'eau, influer à leur tour sur le liquide aqueux ambiant.

Il y aura eu phénomène rapide et partiel, justiciable de l'observation de courte durée, entre l'atmosphère et

13i VIE DES ÊTRES MONO Pi A STID. VIRES

le liquide aqueux (phénomcnes ppotoplasmiqoes) puis rùactioa du liquide aqupus modirié au bnul d'un certain temps avec l'huile suspendue à son intéiicur et diffusion dans la masse totale des produits de cette réaction (phénomÈoe total, justiciable de l'observation de longue durée).

Eh bien, dans le cas d'un plaslide, la conelusion dca expériences de mêrotomie s'impose: Le protoplasma réagît avec le milieu comme s'il était seul (condition 2 par conséquent, destruction), puis les produits de cette réaction destructive donnent lieu en agissant sur le noyau à la syolhèse d'une quantité de substances plastiques plus jçrande que celle qui a e'té détruite'.

Et pour que cela ait lieu, il faut qu'il y ait continuité dans la masse du plastide ; le voisinage des deux mérozùïles provenant d'un même ptastido ne suffit pas pour préserver de la destniclion celui des deux qui est dépourvu de noyau ; c'est que, les substant-es qui réagissent entre elles dans la synthèse assimilatrice définitive ne sont pas solubles dans l'eau et ne peuvent par conséquent s'attaquer les unes les autres qu'à conditinn d'élre en contact immédiat.

Mais quand cela a Heu, comme dans un plastide normal, une molécule extérieure du terme Q de l'équation réagit d'abord avec le protoplasme, puis, le résultat de cette réaction, avec le noyau; encore doit-on peut-être admettre un plus grand nombre de réactions successives avec les divers éléments du protoplasma et les divers éléments du noyau. Dans tous les cas, l'équation {il) représente le résultat de réaclions successives portant sur les substances représentées par le terme Q. La succession de ces réactions semble très rapide en général, mais il est certain qu'il y a succession.

Supposons maintenant que nous ayons afTaire à un plastide très allongé, ayant son noyau à une extrémité.

(1)11 y aa d'huile, de [*

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compte, isominc dans le cas de la goull< eure du noyau sur le protoplasma am

CONtlNDlTE I

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