‹ Théorie nouvelle de la vieChapitre 27 sur 73 · BU" PLASTIDE · texte numérisé non relu

BU" PLASTIDE

et imaginons des conditions extérieures telles i^u'unc l'éaclion déterminée se produise seulement à ritulru extrémité du corps protoplasmique (Gg. 13) ; naturellement, les conditions extérieures sont celles de la vie élémentaire maniTestée dans le cas que nous étudions.

Nous savons que l'assimilation ne peut pas être le résultat de cette seule réaction; il faut que le noyau intervienne, or il intervient, puisque nous sommes, par liypolliÈse, dans les conditions de la vie élémentaire manifestée. Cette intervention peut se produire de deux m;inières i ou bien il y aura transport direct, vers le noyau, des produits de la réaction lointaine considérée, comme cela a lieu, par exemple dans l'écoulement centripète du protoplasma des pseudopodes de gromie ; ou bien, sans qu'il y ait transport de ces produits euxmêmes, il pourra se faire qu'ils réagissent sur une partic immédiatement voisine du protoplasma, laquelle, ainsi modiliée, réagira à son tour sur une nouvelle partie protoplasmique, et ainsi de suite jusqu'au noyau qui doit forcément intervenir, nous l'avons vu, pour qu'il y ait assimilation. Il y aura donc, dans tous les cas, transmission au noyau d'un résultat de la réaction locale considérée.

Dans le cas de la gromie, nous ne devons concevoir aucun doute sur la manière dont s'elTeclue cette Iransmisiion, puisque le courant protoplasmique centripète est facile à suivre au microscope, c'est aussi le cas dans les plastides où s'observe la circulation protoplasmique; mais, supposons, ce qui n'a pas lieu dans la réalité, qu'un plasLide vivant isolément possède un prolongement protoplasmique identique au cylindraxe d'un élément nerveux de vertébré. Ce cylindraxe est, on le sait, tout à fait dépourvu de courants optiquement cooalatables. Or, si nous étudions ce plaatidedaua les conditions de sa vie élémentaire manifestée, toute cause, d'ordre quelconque, qui modifie l'extrémité distale du prolongement sera suivie de la transmission au noyau

iSCi VIE DES ÉTBES MONOPLASTIDALRES

d'un effet déterminé ; en eiTel, une telle modificalion ne pourrait pas être réparée si le noyau n'existait pas on n'intervenait pas, comme noua l'ont appris les expériences de mérotomie et le Qlament se détruirait ainsi petit a petit, ce qui n'a pas lieu, puisque nous avons supposé que le plastide est dans les conditions de la vie clémenlaire manireslée ',

Il y a donc transmission et cette transmission s'opëre 1res rapidement à travers le prolongement hyalin, dans lequel aucun transport de substance ne peut s'observer optiquement; un transport de substance se faisant* avec cette, rapidité fîîO mètres environ à la seconde) aurait d'ailleurs de quoi surprendre el c'est pourquoi certains auteurs ont considéré Vin/lux nerveux comme étant de nature purement physique et présentant une certaine analogie avec l'électricité, par exemple. Il n'est pas facile de concevoir comment un simple phénomène physique pourrait lutter constamment contre la destruction chimique dont l'extrémité du filament considéré est sans cesse le siège, comment il expliquerait, par exemple, la régénération du cylindrase que nous étudierons plus loin. On se heurterait à moins de diflicultés en admettant une transmission chimique de proche en proche, un transport de la modificalion chimique sans transport affectif de substance, chaque molécule se déplaçant très peu pour son propre compte el étant successivement détruite et reconstituée au moyen d'iilomea nouveaux comme cela a lieu, d'après Grothus dans les molécules liquides polarisées entre les ileclrodes d'un vollamèlre '. Un phénomène de cet

ment, clicz les vertébrés, quand il est séparé

duiguel 11 dÉpend.

(!) Voyez plus bas. Métazoaires. Système (3)-IJanBrëlectrotfBe de l'eau, l'oxygËne se d

Ifodc positive, l'hydrogÈne sur l'électrode nég

donné aoe explication de ce pliénomëne.

On peut admettre que le passage da courant

pour eiret d'orienter les molécuks d'eau de la

étruil précisé

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