‹ Théorie nouvelle de la vieChapitre 69 sur 73 · PHYSIOLOGIE · texte numérisé non relu

PHYSIOLOGIE

Les virus, p^if le D'' Arloi.w, membre conespoudaut i!e l'Institut, directeur Je l'École vétérinaire et professetir à la F&cnUù de miidecinc de Lyon. 1 vol. in-S", avec 47 grav. dans le texte ... 6 fr, Lft lliéoi'ie lies microbes a L'enouTelé la mëiiecine tout entière sd même temps ijue la pliysiolai^ie, sous l'Jnipuleiuii donnée parTasteuret Chaiiveau. M. Arloing étudie rorgnnisnie dans la luttu avec les inicrobRS. Éléments actîTs des virus ; il montre le maloide suocombaiit ou résiEtaat ei acquérant alors d'ordinaire un<i immunité spéciale contre le retour ilu mal qui l'a louché une preniiËi'e foie. Il étudie ensuite les diUérents moyens de produire uliezriiomme cette immunité contre les terribles maladies qui sont te flËaii lie notre espËce, depuis la variole jusqu'à la rage et la phtisie. Il termine par une critique des travaux de Koeli sur la fumeuse lymphe prâserv;i(rlce de la tuberculose <iul a tant passionné le monde. Les senflations internes, par H. Brau.m», professeur de piiysiologie à la Faculté do médecine de Nancy, directeur du liiomtoire de psjchobgie physiologique à l'Ecole des hautes études (Sorhonue).

1 vol. in-S" 6 fr.

Sous ce nom, l'.-iuteur compruid toutes tes sensations qui arrivent à la conscience par une autre voie que les cinq sens spéciaux. Il est aiasl amené à examiner les manilea talions suivantes : lu sensibililé ori/amgue, c'est-à-dire la sensibilité des tissus et ort;anes, â l'exclusiOD dos organes des sens; les besoins (besoins d'activité musculaire ou psychique, des fonclions dih'estives, de sommeil, de repos, etc.) ; les sensations fonctionnelles liespiratolrcs, dreutatoirea, etc.], te setitiiaenl de t'exislence, les sensations émolionnellea, les sensations de DBlure indéterminée, comme le sena de l'urientalton, de la pensée de la durée, la daiiteur et le plaisir. TbyBiologie deB ezercicsB du corpa, par le D' Fernaod Ligbange, lauréat de riustitut, 1 vol. in-B", 1" édit 6 fr-

U. Lagrange a écrit sous ce titre un livre tout i Tait original dont on ne saurait trop recommander la lecture. Il examine avec de très grands détails le travail musculaire, la Tallgue, la cause de ressourilement. de la eoucbrtiurc, le surmenaKe, l'accoutumance au travail, l'entraînement, les différents eiercices et leura inOuencee, les exercices qui délorment et ne dËlorment jias le corps, le râle du cerveau dans l'exercice, l'automatisme. Certains cliap très sur les Uépûts uratli|ues, sur le rôle du travail musculaire dans la production des sËiliments, sont très fouillés. M. Lagrange a observé par lui-même, et l'on voit qu'il s'est rendu maître d'un sujet peu exploré et difllcile. Tous les faibles, les débilités par l'air et la vie de» grandes villes, ont iolÉrèl à méditer cet excellent trailé de physiologie suéciale. \Les Débats.)

E<S\Ol FIU.^CO CU-MlilO M.i.'SUAT-l'OSTE DU VALHUll SUIl PAKIS.

Les sens, [iarlÏK«\sTEiN, pmfesseui' à l'IJoiversiLéUe Hall. 1 vol. ii

avec 91 gravures dans le textCj S" édit ■ . . . 6 fr.

Cet ouvrage esl divisé en quatre lisrea : !e premier est consacré au sons du toucher sous ses dilTërentea Tonnes : le second, consaurè au sens de la vue, contient une élude deialllée de la uonEtilulion et riu ronclionnemanl de l'œil et de toutes les maladies qu'il peut «ubir^ le troisiËme traite du sens de l'ouïe et le quatrliicnu termine l'ouvrage par l'étude de l'odorat el du goilt.

Les organes de la parole et leur emploi pour la formation des sons du langage, p.-ir H. de Mktkh, professeur à rCniversiti; de Zurich ; traduit de l'allemand el précédé d'une iotroductioD sur VEnfeignenieitl de la parole aux scurds-mueli, par M. 0. Claveau, inspectear gâaéral des lilablissements de bien faisan ce, i volin-S*^, avecSI gravures dans le texte 6 fr.

1. 'Éluda de la structure cl des dispositions des organes de la parole s'impose aux pliiloso{>hes avec un caractère de néccsailË qui devient de jour en jour plus marqué ; cliu<[ue jour, en cllet. on voit s'alTiTmlr cette conviclion qu'une inlelliHeuee eiacle des lois relatives a la niodilicaliondes éléniunls du lan^'age ne peul s'acquérir sans le secours des lois physiologiques de la production des sons.

La phyaionomie et l'expression des sentimente, pur P. Maxteoazka, professeur au Muséum d'hisloire naturelle de Florence. I vol.in-8,

avec gravures et 8 planches hors texte, 3' édit 6 fr.

Ce livre est une pat;e de psychologie, une élude sur ievisege et sur la

mimique humaine. L'auleur s'est donné pour tâche de séparer netlemeot

les observations positives de toutes tes divinations hardies qui ontjiis-

qu'ici encombré la voie de ces Études.

Scientifique dans le fond, l'ouvrage de H. Hante<;azxa est cependant

d'une lecture agréable : le psychologue e( l'artiste y trouveront beaucoup

lie faits nouveaux el des ititerprùiatiuus ingénieuses d'observations que

chacun pourra vérifier.

La machine animale, par E,-J. Marev^ membre de l'Institut, professeur au Collège de France. 1 vol. in-8°, avec HT gravures dans le |

texte, d" édition augmentée 6 fr.

L'adaptation des organes du mouvement chez les animaux à leurs diverses conditions d'existence, les allures chez l'hnmmt' e( chez le cheval, l'analyse du mécanisme du vol des insectes et des oiseauK, l'appareil i reproduisant les mouvements des ailes : tels sont les principaux sujets traités dans ce livre. L

il n'est pas besoin d'insister sur les applications utiles de ces recherche» | scientitlqiies, lesquelles ont d'ailleurs valu h leur auteur le grand prix de physiologie de dix mille francs, fondé par M, Lncaze. La locomotion chez les animaux (marche, natation et vol), suivie ] d'une étude sur Vllisloire de la navigation aérienne, par J.-B. P8T- 1 TioBEw, professeur au Collège royal de chirurgie d'Edimbûiu'g 1 [Ecosse), t vol. in-S", avec 141) gravures dans le texte, 2'^ édit. " " Ùnp partie de cet ouvrage est consacrée aun questions traitées dans la Machine aniiimie, par i\. Marey, avec lequel l'auleur est eu désaccord sur un certain nombre de points. Il se place d'ailleurs à un point de vus dilTér«nl. 11 l'tuilie la locomolion dans l'air et par l'eau, dont M. Marej ne a'esl pas occupé, el donne de c^irteux détails sur la natation de l'homme. Mais ce qu'il faul signaler tout particulièrement, c'est son liistoire de toutes les machines et de tous les syslÈmes essayés pour arriver & naviguer ilans l'air, depuis lus mongoUleres jusqu'aux machines actuelles.

^;^vol fiunco conthiî mam)\t-poste ou valeur suit paris.

iiinLiiiTiiiîoiif; suŒNTiKioi'f'; i>'rEitNAri

I La chaleur aDimale, par Cli. Hcceiet, professeur de la Facullù de médecine do Paria. 1 vol, in-S" avec 47 graphiques dans le texte.

6fr.

L'auteur s'est proposé de 'lélcrminer [es lois prindpalesqiii dominent la pliysiologie des êtres Tivunis. Il juBtiOe la Itièorie de Lavoisler. que la vie est une Foncllun cbimique : les pliËnomënea de chaleur dont lea êtres vivants sont le siège août phënomËneti pliysicD-cliimiqucs. Tout jdiènoniÈno est accompagné de clialeur ; il y a en outre production d'énerçie mécanique et mouvement. La loi lie la conservation s'applique aux ani-

' maux comme aux matières brûles. La production de la clialeur influe sur la

I tempéralure de l'animal.

SI. Ilicliet Hfrive ainsi à la clas s ifl cation des Êtres en deux groupes : lea

'■ filres i température invariable et les êtres i température variable ; il l'oppose à celle des vertébiés. L'auleur établit en dernier lieu le rapport existant entre les actions chimiques interstitielles et la surrace eitërieure de l'être. Plus l'animal est petit, plus it y a d'échanges chimiques actifs, plus son cerveau est volumineux. En dernière analyse, le système nerveux opparait comme agent essentiel de la chaleur animale ; c'est lui qui dirige les actions chimiques, qui permet h l'animal de se conrormer à la nature ambiante, et de Faire plus ou moins de chaleur, plus ou moins de rayonnement, plus ou moins d'évapomlion. selon les conditions extérieures.

Evolution indiTiduelle et hérédité, Théorie de tu vayialion qiianlita-

live, par Le Danteu, chargé du cours d'Embryologie générale à la

I Sorbonne. 1 vol. in-B" 6 fr.

' L'hérédité joue un rûle de plus en plus grand dans les théories scientifiques depuis la révolution amenée par le darwinisme. Hais si on eu parle à tout propos, on n'eiplique pas jusqu'ici comment elle peut opérer, comment les Formes et les caractères du pèic peuvent se transmettre aux enranls. C'est ce que vient de Taire M. F. Le Dantec, dont le but, en écrivant cet ouvraçe, a été d'arriver, par une méthode purement déductive, à. la coLnpré^'*"'""" "' "' . , .

, roétboue q la question si

iprébeusmn de l'hérédité

diffère enlii-remen e de l'hérËditc

caractère

is publiés SI

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