PL sammtl. WW. IV
7i. Genêt. Entwickel. I, 285 sq. et surtout De Platont» Phaedro et
WEG '^, Zeller '^ WiNDELBAND "'^ Natorp '^. A vraî dire, tous ne placent pas semblablement le Phèdre par rapport aux autres dialogues, et plusieurs ont changé d'avis au sujet de cette relation. Il serait tout à fait inutile pour notre objet d'entrer dans le détail d'une discussion à ce propos. Il suffira de signaler que, parmi ces auteurs, quelques-uns s'accordent pour ne séparer le Phèdre du Banquet que par un court intervalle, ainsi Hermann, Stallbaum, Steinhart, Ueber-
WEG et WiNDELBAND.
§ 84. — Avant de discuter ces deux opinions opposées, il convient de présenter et d'examiner immédiatement deux variétés intéressantes de chacune d'elles : l'une est une exagération de la théorie classique, l'autre est une tentative pour la concilier avec la théorie opposée. La particularité même de ces hypothèses permet de les envisager en elles-mêmes, indépendamment des solutions divergentes auxquelles elles se rattachent. — D'après une tradition (Xoyoç [se. èort], XéysTai) que nous trouvons rapportée dans Diogène Laerce (III, 38) et dans Olympiodore {vila Plat. 3 [VI, p. 192 s. med, Herm.]"^ le Phèdre aurait été le premier dialogue de Platon : le sujet, dit Diogène, a quelque chose de juvénile ({xeipaxiûSéç xi). Cette indication, sans que pourtant le témoignage qui l'accompagne ait été considéré par lui comme certain, a été cependant retenue par Schleiermacher {Pl,WW. 1 a, 67, 69 sqq.). Elle lui paraissait confirmée par tous les caractères du dia-
Isocratis « contra Sophistas » oratione [1887], MX [cf. ses articles dans Jahrb. f. Philol. 1880, 1881 : die Abfassungszeit d. platon. Phaedrus] et Neue Platon. Forschungen, I, 23-43.
72. Untersuch, ueher die Echtheit und Zeitfolge d. plat, Schr. 252-265; GrundrissV, 180 sq.