‹ Théorie rationnelle du mouvement mélodique des sonsChapitre 14 sur 41 · III I · texte numérisé non relu

III I

/ • etc.

Dominante et ses répliques

Fondamentale et ses répliques

Echelle des cadences

Dominante

Dédoublement Indirect Cadence élidée partielle Evolution sur la dominante " Cadence élidée et définitive

Evolution sur la dominante Cadence élidée partielle Evolution sur la dominante

S Evolution définitive

. I Dédoublement direct

etc.

mentale et ses répliques, et enfin sur une troisième ligne l'ensemble des lettres qui représentent les sons de l'échelle des cadences.

Les lignes suivantes donnent successivement la série des deux sons qui, marchant en sens inverse, forment les alternatives d'évolutions et de cadences que nous avons à envisager. Toutes les séries de deux sons considérés,

portent toujours sur le même support réel ; ce support réel est tantôt le son a\ dominante, ou le son d fondamentale. Les cadences successives et les évolutions successives se font donc de s à d ou de d à s. Enfin tous les groupements sont compris parmi ceux qui sont donnés à la fin du chapitre 111 dans les dédoublements en cas de cadence, dans les concentrations en cas (révolution, ou dans ceux qui résultent des cadences partielles.

Les trois références que nous donnons se reproduisent toujours alternativement dans le sens a [ï y ou dans le sens inverse y fi a, et cela indéfiniment en vertu de la périodicité.

Ce que nous avons dit des mouvements contraires avec l’échelle des cadences peut se répéter avec l’échelle des évolutions. La seule différence est que, avec l’échelle des évolutions, ce sont les supports virtuels qui marquent les cadences. Celles-ci ne sont donc pas aussi marquées. Les mouvements de dédoublement et de concentration successifs se font conformément à la figure (116), les lettres ayant la signification que leur attribue l’échelle des évolutions.

. . ni

La cadence ici se fait du son m au son 1.

Tous ces mouvements successifs se font, cela va sans dire, en vertu des attractions.

La distinction des mouvements indiqués par les figures 115) et (116) est

l’origine de la détermination des modes, il suffira d’une légère altération dans les mouvements (116), pour mieux caractériser la cadence et l'arrêt du son que le support virtuel seul ne peut donner.

11 faut remarquer que dans la série des sons formés par les figures (115 et (116), on n’aboutit jamais, pour un même groupe, à un intervalle de quinte. Cette remarque est importante pour le contrepoint.

Au contraire, les sons sur lesquels on passe à l’unisson ou à l’octave sont espacés entre eux de quintes ou de quartes, cela résulte du mode suivant lequel les échelles ont été engendrées.

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