‹ Théorie rationnelle du mouvement mélodique des sonsChapitre 17 sur 41 · M 1 D' F 11 AI" D · texte numérisé non relu

M 1 D' F 11 AI" D

D F‘ AJ 1

ligne les trois sons qui composent le groupement considéré. Ainsi que cela résulte de la figure (45) d P AI reproduite au § 1, les intervalles entre les sons sont les suivants :

— De F à AI :

— De M à D :

— De F à D :

Intervalle original qu’on désignera toujours à l’avenir sous le nom de tierce majeure.

Intervalle différentiel qu’on désignera toujours à l’avenir sous le nom de tierce mineure.

Intervalle de cadence, quand il est parcouru en descendant, que nous avons appelé quinte.

On sait que chaque son proprement dit n’est qu’un état particulier d’un son général défini au chap. VI, § 8. Considérons les sons F , J/, IJ dans leur état général. Nous les écrivons sur la seconde ligne de la figure (117). Les divers états particuliers de chaque son se trouvent marqués par les mêmes lettres, avec des accents ou des indices. L’ensemble des sons généraux de cette seconde ligne forme ce qu’on nomme l’état général de l’accord, tandis que FM D de la première ligne n’en est qu’un état particulier.

On peut constater qu’en prenant trois sons particuliers consécutifs, dans un autre ordre que F M D , on trouverait les combinaisons particulières D F 1 M l de la troisième ligne et M\ D\ A" de la quatrième. Mais ces deux derniers groupements, ne sont pas autre chose que ceux qui ont été écrits, en (47) .1 P M , d’une part, et en 101), chap. VII, § 8 d’autre part.

Les trois groupements (45) A P M, 47 AP M et (101 ne sont donc que des états particuliers d’un même accord général.

Dans l’exemple que nous avons choisi, tous les sons posent sur un même support réel qui est formé par le son F. L’accord parfait qui en résulte se nomme accord parfait majeur.

§ 3 . — Accord parfait mineur, état général, états particuliers.

Au lieu de partir d’un des groupements A PM comme nous l’avons fait au § précédent, nous pouvons partir d’un quelconque des groupements A P m. Nous formons une figure (118) analogue à la figure 117). La première ligne représente le groupement (46) A P m dont nous sommes parti, la seconde donne l’état général de l’accord, les deux lignes suivantes donnent deux autres états particuliers. Les tierces majeures et mineures sont interverties, et il y a toujours une quinte entre les sons F et D.

On constate que les deux états particuliers mis en évidence sur la troisième et la quatrième ligne ne sont pas autre chose que les groupements (102), chap. Vif, § 8, d’une part, et 48 A P /??, d’autre part.

Les trois groupements 46 .1 P ni , (48) A P m et (102) ne sont donc que trois états particuliers d’un même accord général.

Dans cet exemple, tous les sons posent sur un même support virtuel

qui est formé par le son 1). L’accord parfait qui en résulte se nomme accord parfait mineur.

Fi Mi Di

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