‹ Thérapeutique appliquéeChapitre 105 sur 131 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

« la malade fait usage depuis huit jours ont réussi « au-delà de ce qu'on pouvait en attendre, si bien u que la patiente a vu disparaître entièrement son « enflure ; les battements de cœur sont aussi consi- « dérablement diminués. » Environ deux mois après le mari de la malade nous dit qu'au second jour du traitement elle avait commencé à rendreune grande quantité d'urine, jusqu'à quatre litres en vingtquatre heures, et qu'au bout de huit jours elle était entièrement désenflée. Aujourd'hui elle marche, fait son ménage et se regarde comme entièrement guérie ; mais il est probable que le mal ne sera que pallié.

Nous terminons ici ce que nous avions à dire de plus spécial sur la thérapeutique des maladies chroniques que nous venons de passer en revue. Notre dessein n'était pas de produire dans cet opuscule un grand nombre d'observations détaillées ; nous n'avons eu d'autre but que d'oflrir aux praticiens le résultat sommaire de notre expérience, avec des résumés des faits les plus saillants et les plus propres à faire ressortir l'efficacité des méthodes thérapeutiques spéciales que nous employons journellement. Si elles vous inspirent quelque confiance, éprouvez-les, cxpcrire.

Maintenant nous allons encore présenter quelques formules plus ou moins spéciales qui n'ont pu trou-

ver place dans le corps de ce travail. Ces formules sont extraites de notre formulaire manuscrit, et elles ont toutes subi l'épreuve du temps et d'une longue expérience. Cela fait, nous terminerons tout notre travail par l'exposition d'une nouvelle méthode posologique.

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