‹ Thérapeutique appliquéeChapitre 26 sur 131 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

Voici enfin, sous forme de résumé, un nouveau fait à l'appui de la puissance thérapeutique de la noix vomique.

Un homme dans la force de l'âge accusait une faiblesse extrême dans les reins et les membres inférieurs; la marche par conséquent était extrêmement pénible; impossible de se livrer à aucun travail. Le malade se plaignait aussi d'étourdisscnients et d'éblouissements dans la vue, et de ce qu'il appelait une cxtrvmc faiblesse fùins tonte In tête. Ces derniers phénomènes n'avaient lieu que le matin, et se dissipaient dans la journée. Nous avions diagnostiqué : Lésion asthénique du cervelet et de la moelle épinière. Nous ne prescrivîmes d'autre remède que l'extrait de noix vomique, sauf à recourir à l'emploi des moxas sur la colonne vertébrale et surtout à la région lombaire, si la noix vomique était impuissante. Au bout de six semaines le malade revint nous voir se disant guéri. Et en effet il marchait parfaitement, et pouvait se livrer à son travail ha-

mcntsnc sont-ils pas faciles i^i administrer dans leur forme exiguë, et sûrs et constants dans leurs cITets ? La chimie aurait donc dû se borner îi transformer les substances non toxiques et d'un emploi dillicilc et quel(|uefois presque impossible, comme les quinquinas, etc. Voilà le service réel et immense qu'elle a rendu ù la thérapeutique ; et encore on peut soutenir que le quinquina en substance est certainement un meilleur Ionique que le sulfate de quinine, iiidOpendammcnt de su (jualilé fébrifuu;e.

bituel. Il n'éprouvait plus ni éblouissements ni étourdissements.

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