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DEUXIÈME PARTIE. loJ

MODE D'ADMIMSTBATIO.N.

Aspirer par le nez ou renifler de cette liqueur plusieurs fois dans la journée.

Voici une petite note que nous avons reçue depuis quelques jours sur les effets de la solution errhine : « J'ai toujours continué à renifler l'eau blanche que vous m'avez fait donner... Cela m'a fait moucher, et j'ai la respiration bien plus libre que je ne l'ai jamais eue. Il ne me pousse plus de boutons dans le nez, et je n'ai plus besoin de le faire cautériser. Je mouchais toujours du sang, et je n'en mouche plus :\ présent. Je me trouve beaucoup mieux. »

Il est un autre moyen que nous avons déjà employé depuis longtemps, mais seulement contre la punaisie ou l'ozène nasal : c'est )e remède de M. le professeur Trousseau, légèrement modifié, (l'est mie poudre avec une solution.

En voici les fornuiles :

Pr. Protochlorure de mercure (précipité

blanc.) 1 gram.

Oxide rouge de mercure. ... 1/2 gram.

Sucre candi en poudre 15 gram.

Mêlez exactement.

Formule de la solution :

Pr. Deutochlorure de mercure. . . h gram. Faites dissoudre dans alcool rectifié

quantité suffisante.

Ajoutez eau distillée 200 gram.

Le malade inspire fortement par chaque narine une prise de la poudre, et répète cette opération cinq ou six fois par jour. Il est utile qu'au préalable il ait débarrassé ses fosses nasales du mucus qui les obstruait.

Quant à la solution, il y aurait grand danger à l'employer pure: on en met une cuillerée à café dans un verre d'eau chaude, et l'on se sert de cette eau soit pour les injections, soit pour les inspirations faites matin et soir. (Extrait du Journal des connaissances médico-chirurgicales, mai 1835.)

Voici un fait de punaisie bien remarquable que vient de nous communiquer M. le docteur Séguy, médecin de la Drôme : Un individu portait depuis sa naissance un ozène excessivement fétide. A peine âgé de dix-huit ans, il perd son père et avec lui une position honnête. Obligé de se créer un avenir, il veut entrer dans le négoce. Dans le court espace d'un an il a passé par huit maisons de commerce. Comprenant bientôt que sa déplorable infirmité sera toujours un sujet de dégoût quil'éloignera du comp-

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