TROISIÈME PARTIE
dépérissait visiblement et qui marchait rapidement vers le marasme par un défaut presque absolu de digestion et de nutrition, reçut le même bénéfice de l'emploi persévérant de la glace.
En général son emploi est indiqué toutes les fois que les malades prennent avec plaisir les boissons froides, ce qui arrive presque toujours dans les irritations ou ccliaulfcmcnts chroniques de l'estomac. Toutes les fois donc que cette circonstance se présente dans les maladies chroniques du ventricule, quelle qu'en soit la nature , on peut avec avantage prescrire les réfrigérants, du moins sous forme de boissons. Dans les faiblesses gastriques considérables nous y ajoutons quelquefois un peu de vin de Malaga. (Voyez ce que nous avons dit là-dessus, p. 176.)
LErCORROKE CHRONIQUE, ATONIQUE OU PASSIVE, C'eST A DIRE AVEC faiblesse GÉNÉRALE, DÉRANGEMENT DIGESTIF, SEN- TIMENT PÉNIBLE DE TIRAILLEMENT D'ESTOMAC OU GASTRO- ATONIE SYMPTOMATIQUE, ETC.
Indépendamment du régime tonique et de tous les moyens hygiéniques appropriés ù ce genre d'affection et connus de tout le monde, nous employons ordinairement les pilules suivantes :
23S TIIÉRAPEUTIorE APPUQUÉE,
Pr. Sous-carbonate de fer. , . . . 12 gram. P. de .cachou. ....... 12 gram.
Aloès 3 gram.
Térébenthine de Venise, quantité suffisante pour cent vingt pilules,
MODE D'ADMINISTRATION
Une pilule le premier jour, deux le second, et on augmente d'une chaque jour jusqu'à six en vingtquatre heures, deux matin, midi et soir, et une avant 1^ repas.
Sj^r c|i?ique dose 4b pilules on prendra deux ou trois cuillerée^ à bouche de vin d'aunée fait avec trente grammes de racine concassée d'année trempée à froid dans une bouteille de vin rouge. Au reste, pour ce vin médicinal, on peut lui appliquer ce que nous avons dit à la page 225, relativement au vin d'absinthe.
C'est k, peu près là tout le traitement que npus opposons à la leucorrhée passive, et généralement nous avons lieu d'en être satisfait, ou plutôt nous soiTUMCs étonné ^ue l'on ne fasse pas vin plus grapd usage d'un moyen qui nous a rendii de si éminents services dans le traitement de la leucorrhée essentielle ou primitive, c'est à dire non produite por