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TROISIÈME PARTIE

eut une récidive qui disparut sous l'influence de la même médication. Bref nous pensons que ce même mo-Iade a prolongé encore sa vie de deux ou trois ans à travers bien des récidives qui se dissipaient toujours à l'aide du vin majeur, dont à la fin il fut obligé de faire un usage presque continuel.

Pendant que nous composons cet article, nous appjrenops qu'un malade à qui nous avions prescrit le vin diurétique majeur a été guéri, ou du moins a désenflé en huit à dix jours, excepté aux pieds. Outre l'anasarque, nous avions constaté un œdème énorme des parties génitales et surtout du pénis, qui avait subi une étrange déformation. La crise, disait-on, s'était faite par les urines. — Hier encore nous avons ordonné le vin majeur à un homme qui avait déjà été guéri deux fois par ce remède et à des intervalles variables, entre autres un de deux ans.

On nous rapporte encore qu'une femme déjà âgée, atteinte, depuis environ six mois, d'une hydropisie générale qui avait résisté à toutes les médications ordinaires , a été promptement et radicalement guérie par l'usage du vin majeur.

Nous pourrions résumer une foule d'autres faits de guérisons plus durables et quelques-unes même radicales ; mais ces détails seraient peu utiles, et n'apprendraient rien de nouveau aux praticiens. Il est vrai nous aurions volontiers rapporté un fait ou

deux de guérison d'ascite grave primitive et à la troisième période, si sur ce point nos souvenirs étaient moins confus et moins vagues. Nous préférons donc garder un silence absolu plutôt que de nous exposer à être narrateur inexact. (1)

Nous ne proposons pas ces médications comme spécifiques ; elles ne sont à nos yeux que spéciales, et ne doivent avoir une valeur réelle que dans les hydropisies passives que l'on n'a pu guérir plus rationnellement, c'est à dire par la destruction de leur

(1) Depuis que nous avons écrit ceci, nous avous eu à traiter une ascite, laquelle, pour être assez récente, n'en était pas moins grave et au troisième degré, à ne considérer que le volume énorme du ^entre. Cette lijdropisie nous a paru essentielle, c'est à dire sans lésion organique viscérale. Elle était survenue, après une maladie aiguë, chez une jeune femme de \ingt-cinq ans, dont la mère est morte d'hydropisie ascite. La malade a été parfaitement guérie à l'aide de deux bouteilles de vin majeur, c'est à dire dans l'espace de douze à quinze jours. La crise, dit-elle, s'est faite particulièrement par les urines. Ces jours-ci même, une autre femme de soixante ans, atteinte d'ascite commençante et d'enlli re aux jambes, eu a été très promptement débarrassée par le même ^i!l diurétique. — Voici encore un fait d'ascite survenue à la suite d'une couclio, c:ei une femme de vingt-six ans. La malade, étant abandon.iée de son médecin ordinaire, vint nous trouver. On constata ui.e hjdrojiisie a;cile du volume d'une grossesse de neuf mois, plus uil liat de pileur et do décoloration générale. Plusieurs bouteilles de cin majeur ont déjà fait disparaître les trois quarts du volume du \eulre. On continue les mêmes moyens, auxquels on ajoute l'usage permanent d'une ceinture abdominale élasti- (|ue. Il y a tout lieu d'espérer que l'on obtiendra encore ici une giicijson coinjilèlc.

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