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II. — Troubles cérébraux à manifestations localisées

Ces troubles répondent, comme on le sait, à des lésions en foyer : c'est dire que le chirurgien marche ici sur un terrain beaucoup plus solide. Trois cas sont à envisager : 1" la fracture est fermée et les fragments ne sont pas déplacés ; ii» la fracture est

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l'erniée et il y a enfoncement appréciable; 3° la fracliire est ouverte.

Pour les IracUires fermées et sans enfoncement, on peutattendre avant d'opérer; il est possible que les accidents soient exclusivement sous la dépendance de la contusion cérébrale. Mais si, au bout de trois, quatre ou cinq jours, au maximum, les troubles n'ont pas disparu ou ne se sont pas amendés, l'intervention est de rigueur. Personnellement, je crois qu'il y a intérêt à ne pas perdre trop de temps : j'opère vite.

A plus forte raison, cette conduite s'impose-l-elle, mais s'impose-t-elle comme traitement d'urgence, pour les fractures fermées avec enfoncement appréciable et pour les fractures ouvertes : c'est le seul moyen d'éviter au malade une intervention secondaire dont les chances sont beaucoup plus aléatoires.

Le relèvement des fragments, l'extraction des esquilles, le nettoyage du foyer, la régularisation de la plaie, tout cela doit être fait avec soin, comme dans une sorte de résection atypique, si l'on trouve sur la surface extérieure du crâne des fragments plus ou moins mobiles. Si, au contraire, il n'y a pas de brèche osseuse, si l'os n'apparaît pas entamé, on trépane là où commandent de trépaner les notions de physiologie et ,au fur et à mesure des besoins et des indications qui surgissent, on agrandit l'orifice jusqu'à ce qu'on ait mis la main sur le corps du délit fragments déprimés, esquilles implantées dans les méninges, etc.)

MALADIES DE L'aDLLTE

B. — Des aceîtleuts secondaires.

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