‹ Thérapeutique chirurgicale des maladies du craneChapitre 56 sur 86 · III. — Des éitanclicnieiits d'air · texte numérisé non relu

III. — Des éitanclicnieiits d'air

Très rares, ces épanchements d'air à la suite des traumatismes du crâne et, au total, peu intéressants.

Il va de soi qu'ils n'ont leur raison d'être que dans la blessure d'une cavité aérienne (sinus frontal, ethmoïdal, cellules mastoïdiennes). L'air s'infiltre, suivant les cas : ou bien dans le tissu cellulaire souscutané (alors est constitué l'emphysème traumatique crânien, banal malgré sa rareté, bénin comme d'habitude, localisé presque toujours, peu capable de modifier par lui-môme le pronostic chirurgical et tout simplement justiciable d'un peu de compression); ou bien, entre l'os et le périoste (alors se forme une tumeur régulière, arrondie, réductible,

TBAlTliMENT DE LA MÉMiNGO- ENCÉPIIALIÏK 103

sonore, crépitante, la pneumatocèle crânienne, affection bizarre et intéressante, qui est si souvent spontanée et si rarement traumalique que j'en remets l'étude à plus tard, estimant que celle-ci sera mieux à sa place dans le chapitre des tumeurs péri-craniennes).

Page 1