‹ Thérapeutique chirurgicale des maladies du craneChapitre 67 sur 86 · II. — Coinintiuli traîeer an coup- «le feu de I» bats · texte numérisé non relu

II. — Coinintiuli traîeer an coup- «le feu de I» bats

— Les conditions soii* ici bien différentesi et singmlièrement moins avantageuses. D'abord, il n'y a aucune action chirurgicale à diriger contre les coups d« feu de labouche qui intéressent presque toujours une partie inacces&ible de la base du crâne. Restent, iii est vrai, les traumatismes de la région frontale, de la région orbitaire et ceux de la région auriculQ^masloM'ienîie.

Eh bien ! les chirurgiens semblent s'être mis- aujourd'hui d'accord pour appliquera ces coups de feo d'un pronostic particulièrement sévère les- règles de conduite que je posais tout à l'heure à propos des fractures de la voûte. 11 est pourtant bon de dire qufl l'intervention présente ici des dllRcultés tout à faiit

TRAITEMENT DES COUl'S IIE FEU DU CHANE 197

spéciales, qu'elle l'ail courir au malade des risques plus considérables, qu'elle nécessile une éducation chirurgicale beaucoup plus complète et que. par conséquent, elle engage tout autrement que la précédente la responsabilité du médecin devant son client. Je sais bien qu'une bonne partie des accidents qui la peuvent compliquer, les hémorrhagies en particulier, doivent être mis beaucoup plutôt sur le compte de la blessure que sur celui d'une erreur ou d'un malheur opératoires; mais il sera bon de se rappeler, le cas échéant, que les malades font, en règle générale, le raisonnement tout à fait opposé.

Ce n'est donc pas, à mon avis, tout à fait sans raison que quelques chirurgiens battront en retraite devant la gravité immédiate ou ultérieure des blessures de l'appareil vasculaire et nerveux de l'orbite — pour les coups de feu de cette région — ou devant le danger plus grand encore que font courir au malade, pour ce qui concerne la région pétro-mastoïdienne, les lésions de la carotide interne et du sinus latéral.

Il va sans dire qu'il convient, en tout état de cause,, de trouver une singulière atténuation à ces considérations peut-être un peu trop prudentes dans le diagnostic certain d'un corps étranger accessible, sinon visible. Il me semble qu'en pareil cas le chirurgien est à tous égards bien mieux armé contre toute éventualité et qu'il doit trouver une relative sécurité dans l'orientation beaucoup plus facile de son opération.

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