V. Forme ataxique, page
Céphalalg^ie.
La céphalalgie, par son intensité extrême au début, peut fournir quelques indications thérapeutiques.
Quand elle est accompagnée de phénomènes gastro-hépatiques, un ipéca la diminue souvent.
Quand elle accompagne une température élevée, il faut maintenir en permanence sur le front et la tète, dont les cheveux ont été coupés, des compresses <reau fraîche additionnées de vinaigre, d'éther, ou
de laurier-cerise; des ufTusions froides sur la I6le el la nuque pendant le bain; enfin, quand il y a des symptômes accusés de congestion cérébrale, application permanente d'une vessie de glace.
G. de Mussy employait quelquefois des onctions sur les tempes et le front avec la pommade :
Cold cream 20 gr.
Cyanure do jjotassium 0,10 à 0,20
en évitant qu'il en tombe sur les conjonctives.
Graves combattait surtout la céphalalgie fébrile par les fomentations chaudes, une compresse pliée en plusieurs doubles, trempée dans l'eau chaude vinaigrée, recouverte de taffetas gommé, renouvelée toutes les 3 ou 4 heures.
Cerveau (congc^ition du).
Y. Forme ataxique^-pdige^ll.
Cheveux (chute des).
Presque constante, elle est temporaire; elle persiste d'autant moins longtemps qu'on a pris soin de couper lescheveux dèsledébut. Pour activerla repousse, on usera pendant la convalescence d'une lotion quotidienne de ce genre :
Goudron ^
Huile de ricin ^
Teinture de cantharides 5
Chloroforme
Alcool •^^'^ —
Cœur.
V. Forme cardiaque [Péricardiie, M y ocar dite ^Endocardite), page 224.
Coliques hépatiques.
• V. Hèpcttiqiies [complications]^ page 282.
Coliqnes intestinales.
Généralement liées soit à la constipation, soit au météorisme, elles disparaissent quand on combat ces deux symptômes. En dehors de l'antisepsie intestinale, de l'évacuation du tube digestif par les purgatifs et les lavements, on leur opposera des fomentations chaudes ou les applications glacées, l'opium et la belladone dans des infusions de badiane, de menthe, de camomille chaudes.
Côlo-typlias.
La localisation prédominante ou exclusive des lésions dans le gros intestin (Louis, Leudet, G. deMussy, Homolle, Laveran), ne se traduit guère que par de violentes douleurs dans l'hypochondre gauche, du ballonnement sus-ombilical, et non par des selles dysentériformes. On ne peut que la soupçonner. Il n'y a qu'à insister sur les lavements antiseptiques, naphtolés ou phéniqués, au chloral ou au nitrate d'argent.
Collapsns.