‹ Thérapeutique de la fievre typhoideChapitre 122 sur 137 · V. Forme pulmo7uiire^ page · texte numérisé non relu

V. Forme pulmo7uiire^ page

Puenuio-lhorax.

C'est une complication exceptionnelle, qui peut être la conséquence soit d'un épanchement pleural méconnu ayant fait irruption dans les bronches, soit d'un infarctus pulmonaire sous-pleural ou d'une gangrène pleuro-pùlmonaire.

Le pneumothorax total s'accorhpagnera toujours en pareil cas d'une pleurésie purulente (pyo-pneumothôrax).

11 pourra se faire,, comme je l'ai vu une fois, que par suite d'adhérences pleurales formées avant la' rupture de la plèvre au niveau du foyer gangréneux,

le pneumothorax reste pur et partiel et se résorbe peu à peu sans traitement spécial.

Au moment où se produit le pneumothorax, on opposera à la douleur l'injection de morphine, qui calmera en même temps la dyspnée, et les injections d'éther, d'huile camphrée aux troubles ner\'eux qui souvent se produisent.

Pollntions.

Il n'est pas rare que des convalescents aient d'assez fréquentes pollutions nocturnes, qui sont généralement la conséquence du réveil de l'activité génitale. Si la fréquence en est grande, elles sont pour le sujet une cause d'affaiblissement nerveux. On cherchera à les prévenir par les procédés hydrothérapiques tonifiants et des médicaments réparateurs.

Il est à noter que l'ébranlement nerveux génital est très préjudiciable aux convalescents de fièvre typhoïde ; on devra leur interdire, quand ils commenceront à lire, les lectures érotiques ; on leur recommandera de retarder le plus possible la reprise des relations sexuelles. L'onanisme a pu expliquer plus d'une fois certains graves accidents nerveux se manifestant à l'improviste au cours d'une convalescence laborieuse, et j'ai entendu un de mes maîtres attribuer la mort subite d'un malade à l'onanisme pratiqué dans ces circonstances.

Psychiques (Troubles).

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