V. Forme adynnmique
Dans la convalescence elle peut tenir à l'asthénie ; .Oja lui opposera les toniques, la belladone, la strychnine, l'ergotine, les douches périnéales et lombaires, l'électrisation.
Urînaires (infections).
On observe de temps en temps Y infection des voies iirinaires par le coU-iacille ; elle est généralement la conséquence d'un cathétérisme malpropre fait pour combattre la rétention d'urine ; on peut voir se succéder la cj/stite^ la j:>2/éZzYe infectieuse, la néphrite et la pèrinéphrite suppurée. L. Guinon, dans un cas, a obtenu une guérison rapide par le biborate de soude. Le salol à doses fragmentées peut être utilisé. Le phlegmon périnéphrétique nécessite une prompte intervention chirurgicale.
Vergetnres
Survenant rapidement sur les membres (côté de ,. l'extension) chez les sujets qui ont la fièvre typhoïde pendant leur croissance, comme l'a montré le premier
M. Bouchard, ce trouble trophique est indélébile et n'appelle aucun traitement.
Vcrlîgcs.
Symptômes de début, quelquefois très violents, ils se continuent dans certaines formes cérébro-spinales avec une intensité très pénible : la médication réfrigérante est le meilleur moyen de les faire diminuer.
Dans la convalescence ils peuvent être liés à des troubles digestifs, à la dilatation de l'estomac ou à l'anémie des centres nerveux quand le malade commence à se lever.
Vomissemenls.
Liés à \n, forme gastrique (voir page 222), à Yadénopathie hroncMque^ à la méningite^ à Y intolérance pour certains médicaments^ à Vtirémie. On les combattra suivant la cause probable par les moyens appropriés à celle-ci.
Yenx.
L'hyperémie de la conjonctive se voit surtout dans les formes ataxo-adynamiques. Des lotions réitérées avec l'eau boriquée préviendront le catarrhe infectieux des culs-de-sac.
On voit rarement la kératite et les inflammations graves des membranes profondes.