‹ Thérapeutique de la fievre typhoideChapitre 18 sur 137 · XXX POSITION DU PROBLÈME THÉRAPEUTIQUE · texte numérisé non relu

XXX POSITION DU PROBLÈME THÉRAPEUTIQUE

formes adynamiques prédominent, la Ihérapeulique doit s'inspirer de l'allure spéciale que prend la maladie.

A tout âge, iesexe est une circonstance aggravante, d'une manière générale, même dans l'enfance. L'intensité des réactions nerveuses chez la femme la prédispose aux formes ataxiques et délirantes.

•Deux circonstances physiologiques doivent être envisagées à part dans le sexe féminin, \a,(/rossesse et V allaitement ; le pronostic est plus grave dans la grossesse, et dans les deux cas des précautions spéciales doivent être prises.

Des maladies ou altérations de structure de certains organes ou appareils, guéries ou non, mais en tout cas mettant ceux-ci en état d'insuffisance fonctionnelle, de méiopragie (Potain), doivent être prises en très sérieuse considération au point de vue du pronostic et de lallure que peut revêtir la fièvre typhoïde chez les individus aflectés de cette tare organopathique. Les lésions du cœur et des vaisseaux, du foie, du rein, du tube digestif et du système nerveux peuvent influer sur la marche de l'infection typhique, et la thérapeutique doit en tenir compte.

Il en est ainsi des tempéraments et des diatheses, do l'obésité, plus encore des maladies de la nutrition comme le diabète, la goutte.

Cette énumération déjà longue n'a pas épuisé la liste de toutes les circonstances qui doivent préoccuper le médecin au point de vue du traitement.

La fièvre typhoïde est de tous les climats, mais. sa gravité, la nature de ses complications sont influencées par la latitude ; on ne peut la soigner de même à Pétersbourg et à Calcutta. ;

La condition sociale et le genre de vie du malade sont

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