‹ Thérapeutique de la fievre typhoideChapitre 32 sur 137 · ALIMENTATION' APRÈS LA FIÈVRE · texte numérisé non relu

ALIMENTATION' APRÈS LA FIÈVRE

commodé en crèmes "de consistance demi-solide. La mixture de Stokes est d'un goût agréable :

Jaunes d'œuf n° 2

Cognac 50 gr.

Eau de fleurs d'oranger 120 —

Sirop simple 30 —

Dès qm la fièvre a cessé, on commence par ajouter au bouillon de faibles quantités de tapioca, semoule, pâtes d'Italie ; puis on donne les potages de plus en plus consistants.

Avant d'augmenter l'alimcnlation, il faut toujours consulter : 1° l'état de la température; 2" l'état des garde-robes.

Il n'est permis de donner une alimentation solide (ju'après avoir constaté plusieurs jours d'apyrexie et la disparition de la diarrhée, malgré l'usage des potages, des laits de poule et du lait.

Alimentation dn convalescent.

Le premier aliment solide sera un œuf à la coque très peu cuit, sans pain.

Au bout de deux jours, on peut donner au repas principal un peu de blanc de poulet haché ; le lendemain, une noix de côtelette également hachée et arrosée du jus d'une autre côtelette, ou un peu de boafsteack préparé de la même façon.

Il peut arriver que le soir du premier jour où a été lait le premier repas solide et surtout le premier repas de viande, la température s'élève passagèrement d'un demi-degré, quelquefois môme d'un degré. C'est la/e&m carnis. Elle ne doit pas persister au delà de quelques heures, étant le résultat du travail digestif, c'est-à-dire du fonctionnement inaccoutumé

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