I. — MAL. DE L’OREILLE
diamètre intérieur, et terminé à ses extrémités par deux embouts olivaires, de couleur différente, dont l’un, en ivoire, est toujours introduit dans l’oreille du médecin, tandis que l’autre, en verre ou en | ébonite, se place dans le conduit auditif du patient.
Le tuyau doit avoir au maximum soixante-quinze centimètres de longueur; trop long, il frôle les vête-ments, ce qui produit des bruits ; adventices gênant l’auscultation. Il doit être très léger • trop lourd, il tend à être entraîné hors de l’oreille J par son poids. L’extrémité destinée , au malade peut être munie d’embouts de différents diamètres, .ce qui permet de mieux les adapter au calibre de l’oreille et en facilite la désinfection. Il y a avantage à en-' tourer les embouts d’un fragment de tube de caoutchouc mou; ils adhèrent ainsi-mieux au conduit et causent une sensation moins désagréable. ; y Il est très important que l’embout soit solidement fixé dans l’oreille du malade; pour cela onl'intro- . diiit comme un spéculum, à l’aide de mouvements de rotation, tandis que de la main gauche on tire le pavillon en haut et eu arrière. Il ne faut jamais y accepter la proposition du malade qui souvent offre de maintenir lui-même le tube dans son oreille.;:
1° parce qu’il écrase le tube ou le dirige mal, ce qui rend l’auscultation impossible ; 2° parce que souvent, impressionné au moment de la douche d’air, il lâche tout.
Fig. 10.
Tube otoscope.,'
A. — INSUFFLATION SANS CATHÉTER
L’aération de l’oreille moyenne sans cathéter peut être faite à l’aide de deux procédés :
1° Le procédé de Valsalva;
2° Le procédé de Politzer.